Plein d'idées pour visiter Bordeaux avec "Les 111 lieux à ne pas manquer"

L’âme de la ville est là ! Dans ces pages qui vous invitent à la flânerie curieuse, à l’étonnement de l’explorateur, à l’exercice d’un nouveau regard sur la ville. Cet autre Bordeaux est celui d’une multiplicité d’univers qui ne demandent qu’à être connus et reconnus, partagés, aimés. 

Vous n'allez plus voir Bordeaux comme avant ! Parcourir Bordeaux avec ce guide en main, c’est dénicher des lieux étonnants, parfois méconnus qui composent le patrimoine passé et présent de la ville.
Vous n'allez plus voir Bordeaux comme avant ! Parcourir Bordeaux avec ce guide en main, c’est dénicher des lieux étonnants, parfois méconnus qui composent le patrimoine passé et présent de la ville.

Si je prenais juste une phrase dans les pages que Fleur Borde consacre à Bordeaux… Reconnaissez-vous ces lieux ?

  • Une façade, art nouveau, au décor floral qui parcourt la bâtisse.
  • La Maison de la Nature, ses gardons, perches, goujons et brochets carnassiers. Et son corne de fleur.
  • La mémoire de la ville en kilomètres d’œuvres et de textes.
  • L’âme du violon, cylindre de sapin.
  • La gourde signée Jules Vieillard.
  • Le temple du pain gascon avec sa croute épaisse.
  • L’univers de la brosse, des mille poils, du goupillon et de la tête de loup.
  • Le lit en croissant de lune de la Garonne.
  • Les estampes de Rosa Bonheur.
  • Le bouchon de Bordeaux au chemin de Bacchus.111 Lieux a Bordeaux a ne pas manquer
  • Janniot célébrant la paix de la ville.
  • Des paysages palimpsestes et les barriques des Chais du Port de la Lune.
  • Jazz kissa et Satchidananda.
  • Matar a saudade.
  • Explorer l’asile des aliénés de Bordeaux.
  • Le joyeux vacarme hérité de Jacques Lemoine.
  • La haute cuisine savoureuse dans son architecture rocaille.
  • Fleurs piquantes, épines et chardons… garde-cocus.
  • « Il s’assit au milieu de la prairie, sur la pierre chaude d’un bassin dont nul n’avait jamais vu le jet d’eau ».
  • La famille Léglise, puis les chasseurs de fantômes.
  • Feuilles d’érable pour Canadiens Faiseurs de sciure.
  • Le clown Chocolat.
  • Trois mappemondes sur les vitraux.
  • Les 150 Castors : « On était bien ».
  • Souvenir de jeux avec les copains, danses au son de la batucada, surdos, caixas, répiniques et timbals.
  • Poupées, peluches et doudous. Un journal dans la tête.
  • Chapeaux et parures dans les anciens chais.
  • La découpe « taille de guêpe » du quartier.
  • Coincé dans le gratte-pieds.
  • A l’époque, toute la région se voulait cynophile.

Vous avez deviné ? Ces mots parlent des lieux, ces mots qui sont des lieux, des lieux saisis par les mots. Que vienne une envie de livre, le livre des envies de Bordeaux. 

111 pépites à découvrir  avec le livre de Fleur Borde " 111 Lieux à Bordeaux à ne pas manquer " .

Le Guide des 111 lieux à  Bordeaux : Le plan relief

Le site des 111 lieux https://www.111lieux.com/

Quelques extraits des « 111 lieux à Bordeaux à ne pas manquer »

La plaque du cours du Chapeau-Rouge

Le passé dévoilé : Avec trois générations d'artistes, mon nom de famille résonne l'histoire de l'art. La spécialité de mon père Joseph est la peinture marine. Un jour de forte tempête, il s'attacha au mât d'un pour vivre, comprendre et restituer son sujet : les paysages maritimes. Il imagina un alphabet lui permettant de capturer cette effervescence de couleurs, de reflets et de lumière pour la retranscrire dans ses tableaux. En 1753, une commande royale lui demanda de représenter les principaux ports français. Ainsi, il peignit en 1758, à Bordeaux deux vues du port de la Lune.
Moi aussi, je manie le pinceau. Cavalier accompli, je suis passionné de chevaux et j'ai plaisir à peindre des campagnes de batailles, de cavalcades...
(...) je suis Carle Vernet.

Les Guetteurs

Parenthèse magique : À quelques pas de l'agitation du centre commercial Rives d'Arcins, trois hiboux, Les Guetteurs, vous invitent à pénétrer dans une oasis de douceur. Vous êtes auprès de l'un des onze refuges périurbains, lieux d’hébergement, mais aussi œuvres d'art encerclant la métropole. « Magique, un souvenir inoubliable, un endroit enchanté... » voici les impressions partagées par les familles ou amis qui, après site, semblent imprégnés de quiétude. Encore nichés dans leur lit, ont-ils aperçu, par l'œil du hibou, la brume matinale et enveloppante d'une Garonne endormie ? Se sont-ils sentis au bout du monde à l'extrémité du ponton surplombant les roseaux ?

Conçu par l'artiste Candice Pétrillo, réalisé par Zébra3 et soutenu par Bordeaux Métropole, ce refuge est emblématique de la vision que portent Yvan Detraz et le collectif Bruit du Frigo, à l'initiative du jet, car il relie des espaces publics aux vocations opposées. Dès 1999 Yvan Detraz s'est questionné sur ces « espaces périurbains délaissés » dessinant un réseau autour de la métropole. Parti à pied trois mois durant pour cartographier ce dédale, il est revenu avec un itinéraire… (La suite dans le livre)

Les décrottoirs

Essuyez vos pieds, s’il vous plait : Si vous baladez pour la première fois à Bordeaux, nouvellement installé ou de passage, vous vous demanderez quel est le rôle de ces pièces de ferronnerie fixées aux portes d’entrée. Aujourd’hui discrets, c'étaient pourtant des objets très en vogue du XVIIIe au XXe siècle, connus sous des dénominations multiples : grattoirs, racloirs, décrottoirs ou gratte-pieds.

Il s'agit d'une barre de fonte ou de fer sur laquelle on frottait ses souliers pour se débarrasser de la boue et ainsi pénétrer avec des pieds propres à l’intérieur de sa maison. Lorsqu'on construisait sa demeure, le gratte-pieds était mentionné dans le permis de construire. Outre le fait qu’il soit suffisamment large pour y poser son pied, la forme du fer est adaptée à l'usage : plat pour frotter la semelle ou les faces latérales de la chaussure ; rond pour le dessus. Certains propriétaires allaient jusqu'à relier la sonnette de leur porte au gratte-pieds, obligeant le visiteur à se nettoyer les pieds pour s annoncer !

Les gratte-pieds étaient régulièrement mentionnés dans les journaux de l’époque, avec des incidents où certains s'y coinçaient les pieds et chutaient. Des personnes malintentionnées tentaient de cambrioler les propriétés privées en arrachant le grattoir du mur pour briser le carreau d'une fenêtre. 

Le bouchon de Bordeaux

L’autre gourmandise sucrée de la ville : C’est un secret de famille bien gardé. Une alliance de spécialités locales longtemps recherchée par le maître artisan pâtissier chocolatier Jacques Pouquet. Son inspiration ? Le vin, les raisins et la fine de Bordeaux, une eau de vie tirée de ces mêmes baies. Un jour, le déclic ! De retour au laboratoire, les expérimentations débutent : travailler une onctueuse pâte d'amandes, faire infuser les raisins dans la fine, ajouter du sucre, goûter, réduire la quantité d'alcool, regoûter, enrober la garniture fine pâte à crêpe beurrée... Et voilà, le tour est joué ! En 1976, nouveau petit four moulé à la forme d'un bouchon en liège, est baptisé Le bouchon de Bordeaux (…)

Les enquêtes de Fleur sont dignes des bons polars !  Il vous en reste plus de 100 à découvrir ! Alors prêts à vister Bordeaux ?

D’autres énigmes et histoires sur le site Guides Amoureux de l’Aquitaine https://guidesamoureux.com/bordeaux-111-lieux

Images Bordeaux 101b

Crédit pour les photographies de cet article David Da Silva