Résistants du Périgord

  • Catégorie : Histoire - Traditions

Resistance-DordogneJean-Jacques GILLOT et Michel MAUREAU sont les auteurs prolixes de Résistants du Périgord publié aux éditions Sud-Ouest. Avec 1 500 notices inédites et illustrées,  cet ouvrage trace le parcours de centaines d’acteurs connus et méconnus, souvent oubliés, qui ont joué un rôle dans la ...

... Résistance en Périgord. On y trouve des hommes et des femmes, des très jeunes et des bien plus âgés, des autochtones et des réfugiés, des nationaux et des immigrés, des membres de réseaux, des passeurs et des «Justes», des maquisards en armes autant que «Français libres».

On y perçoit les risques encourus et les souffrances endurées, les collusions entre les appareils répressifs vichystes et allemands, les héroïsmes et les aveuglements, les revirements, les profits politiques et matériels, la récupération du sacrifice des autres, les faux pas commis sous le couvert de la libération du territoire. Ainsi, ces pages comportent des évocations inattendues et des épisodes assurément singuliers mêlant actions glorieuses, petitesses de la condition humaine, accidents de parcours et reconversions d’après-guerre.

Les Auteurs

Jean-Jacques GILLOT

Jean-Jacques Gillot est le fils d’un volontaire de la France libre à dix-sept ans. Il est correspondant local du Maîtron, le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, et l’auteur de trois ouvrages: L’Épuration en Dordogne selon Doublemètre, Le Partage des milliards de la Résistance (avec Jacques Lagrange) et Les Communistes en Périgord, 1917-1958 (Pilote 24 édition).

Michel MAUREAURESISTANTS_DU_PERIGORD

Michel Maureau est né en Périgord vert avec l’arrivée du second conflit mondial. Il n’a connu son père, prisonnier de guerre, qu’à l’âge de six ans. Il est l’auteur de Pont-Lasveyras et Sœur Marie-Philomène (éditions Fanlac). Sa quête permanente sur la période qui a tant marqué son enfance entend œuvrer à lever des mystères et des approximations trop longtemps entretenus.

Extrait - Introduction
Cet ouvrage ne saurait directement traiter des 30 000 Périgordins de naissance ou de résidence à avoir tenu ou argué d’un rôle résistant plus ou moins précoce. Au travers d’un large échantillon dépassant les cas incontournables, il vise autant à rendre justice à nombre d’oubliés qu’à décrire la diversité des aspects résistants, dans le temps et les modalités: l’action volontaire comme la réaction obligée, la lutte armée comme la complicité discrète, les « légaux » et les Français libres, les hommes comme les femmes, les autochtones comme les réfugiés intérieurs ou étrangers, les passeurs autant que les agents de renseignement, les réseaux et les mouvements diversifiés.
Au-delà de cas méconnus, ce sont aussi de nombreuses situations inattendues qui apparaissent fréquemment. Il a fallu aux auteurs beaucoup de patience et de détermination pour accéder aux dossiers et archives de divers résistants. Leurs sincères remerciements vont aux responsables des organismes qui leur ont permis de consulter des fonds jusqu’ici inexploités, aux témoins directs et à leurs proches qui ont bien voulu livrer des souvenirs et remettre des documents évocateurs. Les principales sources figurent donc en regard des intéressés.
Les historiens n’ont pas à être provocateurs. En revanche, ils se doivent d’être iconoclastes sauf à renier leur fonction. Il leur appartient d’élargir les perspectives et de dépasser les visions mémorielles sans se faire définitifs ou s’ériger en procureurs. Ainsi, dotés de l’apport le plus élargi possible, considérant l’enchaînement des événements et des circonstances de l’époque, les lecteurs apprécieront les évolutions de pensée et porteront leur jugement. Les auteurs de ce livre sont disposés à compléter leurs informations par les contributions qui ne devraient pas manquer d’intervenir.

Préface de Gérard Fayolle 
Président de la Société historique et archéologique du Périgord Président de l’Institut Eugène-Le-Roy

EXTRAIT avec l'aimable autorisation des éditions Sud-Ouest

"ll est rare d’être ému en feuilletant une série de notes biographiques. C’est pourtant ce qui survient en lisant l’ouvrage patiemment construit par les chercheurs expérimentés Jean-Jacques Gillot et Michel Maureau. Ils ont travaillé avec la rigueur scientifique exigée par un sujet comme la Résistance, dont on sait qu’il doit être abordé avec précaution. La profusion des événements, événements parfois tragiques et collectés avec méthode, soulève en effet l’émotion. La masse des faits recensés témoigne avant tout du courage souvent spontané de mille cinq cents hommes et femmes choisis par les auteurs comme représentatifs de cette minorité agissante qui a décidé, à un moment donné, d’entrer dans l’Histoire. En jouant sa vie.

Le jeune habitant du Périgord que j’étais à l’époque, spectateur âgé de 6 ans, donc fort peu engagé, retrouve dans ces pages qui alignent imperturbablement des faits, la tragédie qu’il lisait, enfant, dans le regard des adultes. Il y retrouve aussi l’écho des fusillades ou l’odeur des incendies qui en cet été 1944 entraient dans sa vie quotidienne avec le passage pétaradant des colonnes allemandes. Sur la petite place du Bugue plongée dans l’obscurité absolue du couvre-feu, débouchaient, sous mes fenêtres, les véhicules blindés. Des officiers allemands gueulaient des ordres… «?Ils ont brûlé Rouffignac !?» disaient les adultes à mi-voix. Émotion de l’historien. Les historiens peuvent éprouver des sentiments. J’ai rencontré au cours de ma carrière des témoins, et des acteurs de cette aventure. Jeune fonctionnaire à Matignon, j’ai côtoyé Jean-Louis Crémieux-Brilhac – évadé, URSS, France libre – ou encore au Sénat, l’amiral Philippe de Gaulle. Ils étaient discrets, réservés et même modestes, comme les personnalités citées dans cet ouvrage que je connais ou que j’ai connues. Yves Guéna, bien sûr, qui n’est pas très bavard sur « sa guerre », Jacques Chaban-Delmas, au conseil régional et d’autres comme les conseillers généraux qui m’ont accueilli parmi eux en 1979, la génération des résistants : les Yves Massy, Henri Brives, Alexis Félix, René Lavergne, Jean Rouby et Robert Lacoste ou le docteur André Moulinier.

Lors des cérémonies, dans tout le Périgord, j’ai eu l’occasion de serrer la main de gens qui avaient choisi, en toute connaissance de cause, de risquer leur vie de 20 ans. Ils ont tous ceci de commun, d’avoir fait ce choix en dépit de leurs personnalités fort différentes, de Roger Ranoux à Lucien Dutard, de Ralph Finkler à Yves Bancon, de « Soleil » à Michel Carcenac, du futur colonel René Rougier à Bertrand Souquet, de Roger Hassan à Edmond Paravel, tous deux revenus des camps de la mort. À date régulière, nous nous inclinons devant de modestes plaques commémoratives, celle du lieutenant Châteaureynaud tué près du château de la Vitrolle où se trouvait André Malraux, celle du vétérinaire Renaud Cruveiller mort en déportation et bien d’autres. C’est dire que, fort heureusement, les noms cités dans ce dictionnaire font encore partie de notre vie quotidienne comme celui de Maurice Clavière, toujours cordonnier au Bugue en 2010 ! Actuellement, nous pouvons encore rencontrer des résistants.

Demain, cet ouvrage sera le document indispensable qui aura préservé les faits recueillis auprès des témoins ou des acteurs et validés par les sources d’archives. Il était l’heure de faire ce bilan. Ceci dit, les auteurs savent bien que la tâche n’est pas terminée. Leur énorme travail complète celui qu’ont accompli d’autres historiens et prépare les recherches futures. Il marque une étape, il fait date. Car il dresse un bilan systématique et scrupuleux. Mais il appellera, bien sûr, des précisions, des compléments, des débats et donc de nouvelles publications qui témoigneront de la richesse de cette période en Périgord. Il a fallu affronter une première difficulté, choisir. Beaucoup vont protester de ne pas trouver cités un parent, un ami ou un nom qu’ils ont vu, inscrit quelque part, sur une stèle ou sur une plaque. Mais il était matériellement impossible de retenir tous les noms. Il a fallu choisir et dresser une liste. Une liste qui doit rendre compte de la diversité. Diversité géographique : il convenait de prouver que l’ensemble du Périgord a participé. On s’en aperçoit, tous nos petits pays sont cités, avec, bien sûr, des hauts lieux, des sites inscrits dans l’histoire, ceux des embuscades, des massacres et des villages incendiés. Notons que ce Périgord combattant s’étend jusqu’à La Rochelle et même beaucoup plus loin, l’Alsace, etc. Les opérations lointaines menées par les Français libres sous toutes les latitudes figurent dans cet atlas.

Diversité des engagements: les auteurs en présentent une très grande variété, puisque chacun d’entre eux, dans ce contexte, est, ô combien, affaire personnelle. Nous rencontrons, au fil des pages, le réflexe spontané et immédiat, le sursaut « gaullien » de ceux qui ont entendu l’appel et, bien plus nombreux, de ceux qui l’apprirent après coup. Et de ceux qui n’ont rien entendu et qui s’engagent quand même. Il y a des nationalistes, un moment fascinés par le Maréchal, mais qui déchantent en voyant la patrie humiliée et l’empire disloqué. Il y a ceux qui flairent tout de suite l’idéologie de Vichy. Puis voilà ce que l’on appelle les « vichysto-résistants », les déçus du pétainisme qui vont se convertir puis mettre le doigt dans l’engrenage de la lutte, chacun à sa façon et selon sa position. Nombreux sont aussi les cas de militants communistes désorientés par les pactes germano-soviétiques qui choisissent l’heure de s’engager selon de difficiles appréciations personnelles ou selon le tempo de leur organisation.
S’y ajoutent, entre autres, les engagements de juifs français et étrangers directement menacés, ceux de requis du travail obligatoire ou d’anciens combattants républicains de la guerre d’Espagne. Diversité des situations : on peut dire qu’il en apparaît quelque mille cinq cents différentes dans le dictionnaire biographique ! Mais on peut les regrouper. Au hasard de l’ordre alphabétique, on retrouve l’officier expérimenté, le jeune un peu perdu, l’ouvrier ou le militant syndicaliste, l’aristocrate patriote, l’agriculteur, le fonctionnaire, le commerçant, l’instituteur et le prêtre. Les auteurs n’oublient pas la diversité des âges et des sexes. La situations des « légaux » qui travaillent à leur poste est très différente, mais tout aussi dangereuse que celle des clandestins. Les détenteurs d’autorité sont déchirés, depuis les préfets et l’inspecteur d’académie jusqu’aux gendarmes. Diversité des formes d’engagements: le postier qui surprend des conversations téléphoniques et surveille le courrier des dénonciateurs, le médecin qui soigne incognito, le boulanger qui fait des fournées clandestines, le cheminot qui sabote la voie.

Dans de très nombreux cas présentés, la mort frappe, ou la torture, ou le voyage vers l’enfer. La diversité fait place à une terrible uniformité. Cet énorme travail de collecte, de vérification, de recherches et de croisement des sources, d’entretiens n’aboutit pas, comme on pourrait s’y attendre, qu’à une série de fiches. Bien au contraire, ce bilan scientifique et méthodique laisse deviner en toile de fond une véritable fresque de la période. Derrière l’alignement alphabétique se reconstitue tout un monde, celui du Périgord de 1939 à 1945. Un Périgord très difficile à imaginer car la province n’avait pas connu les rigueurs de la guerre sur son sol depuis des siècles. Le dictionnaire devient livre d’histoire. Il donne une vue générale de l’époque qui apparaît derrière ce fourmillement de destinées, car beaucoup des actes d’héroïsme cités s’inscrivent tout simplement, pourrait-on dire, dans le train-train train de la vie quotidienne. La terreur en fait partie. L’ouvrage nous conduit à imaginer les journées – et les nuits – d’une famille qui cache un clandestin ou un enfant juif, celles d’une employée de mairie qui fait des faux papiers ou celles d’une porteuse de messages. Des événements hors du commun rythment le temps : arrestations, parachutages, écoute de la radio de Londres. L’angoisse n’est pas réservée à ceux qui agissent. Un paisible agriculteur dans son champ peut être arrêté et fusillé dans l’instant. La tension dramatique apparaît dans ces pages.

Et pourtant, ce n’est pas d’un roman qu’il s’agit. Les références précises jalonnent le texte. Elles lui donnent tout son poids de vérité. Leur fréquence et leur diversité nous rappellent à chaque ligne que nous ne sommes pas dans un récit embelli ou rêvé mais dans « l’âpre réalité » dont parlait Stendhal. Âpre réalité aussi qui s’inscrit en contrepoint, celles des défaillances, des trahisons et des faiblesses humaines que cette enquête signale comme il se doit dans une recherche historique. Il ne s’agit, en aucun cas d’une étude sur la collaboration, mais celle-ci figure forcément dans certains articles, nous rappelant que nos compatriotes se trouvent aussi présents dans des épisodes bien moins glorieux et parfois sordides de la période. Sont aussi mentionnés dans l’étude certains excès de l’épuration. D’ailleurs, le lecteur n’attend pas un texte à l’eau de rose qui ferait perdre sa force au récit et priverait finalement les engagements résistants de leur éclat. Ce document d’histoire éclaire toutes les faces de cette période. Il en indique aussi toutes les phases: celle des premiers réseaux, rares et fragiles nés autour de la réaction de quelques fortes personnalités.
Dans le même temps, les militants communistes sont divisés et leurs chefs de file font des choix divergents. À travers les crises de conscience de certains, nous dé couvrons le déchirement d’un parti qui fournira de forts contingents à la Résistance. L’armée de l’armistice organise aussi une existence secrète avec ses réseaux, ses faux papiers et ses caches de matériel. Nous devinons dans certaines biographies que, selon les hasards des rencontres ou, au contraire, selon des choix politiques réfléchis, se tissent peu à peu une toile invisible avec ses incohérences et ses concurrences. Apparaissent aussi les efforts des responsables pour arriver à coordonner l’ensemble disparate des ambitions et des idéologies. Nous pouvons aussi mesurer les apports qui s’intensifient, ceux de nombreux réfractaires et d’autres qui fuient la répression ou les persécutions. Les mouvements clandestins se multiplient aux abords de la ligne de démarcation. Nous entrevoyons les filières, comme nous découvrons les organisateurs de parachutages. La Résistance prend corps.

Au fil des pages, nous faisons connaissance avec ceux qui passent à l’action directe. C’est la phase des embuscades et aussi des massacres. Nombreux sont les noms des victimes. Dans les biographies nous retrouvons souvent citées les unités de tous ordres chargées de la répression. C’est la période du printemps et de l’été 44 qui, avec bien des passages à l’acte, fournit le plus gros contingent de noms cités. La Résistance apparaît au grand jour.
L’étude détaillée de ces parcours a le mérite de démontrer que la libération n’est pas une promenade triomphale. L’armée d’occupation et ses séides miliciens, en se retirant, intensifient leurs ravages. Beaucoup des destinées citées s’arrêtent là. Ou bien sur le front de l’Atlantique, ou plus loin. Cette série biographique dresse aussi, par petites touches, le tableau de la résistance locale après la libération de notre sol. L’épuration en fait partie, avec ses excès et leurs séquelles. Ainsi que le débat autour de « l’affaire du train de Neuvic ». Ces débats se poursuivent d’ailleurs encore aujourd’hui. Toutes ces vies bouleversées, analysées tout au long de ces pages retrouvent des cours forcément modifiés. Nous voyons des résistants qui prennent goût au métier des armes et qui connaissent les opérations d’Indochine puis d’Afrique du Nord. D’autres reviennent dans l’entreprise ou la ferme familiale, poursuivent des études, réussissent de brillantes carrières ou meurent très jeunes à cause des souffrances subies.

Nous découvrons la divergence de tous ces itinéraires. Mais, globalement, nous les voyons renouer l’ancienne fraternité des armes pour cultiver le « devoir d’Histoire ». Cette impression apparaît d’ailleurs spontanément à la lecture de l’ouvrage. Pourquoi ? Parce que les auteurs ont utilisé systématiquement la méthode du renvoi par la formule « voir ce nom » qui reconstitue les réseaux, les compagnonnages, les complicités de combattants ou de clandestins. Dans cette petite foule de mille cinq cents personnes, s’établissent, au fil des pages, des relations humaines qui dessinent une sorte de carte du Périgord clandestin. En refermant un ouvrage aussi riche, on sait que l’on ne tardera pas à l’ouvrir à nouveau. Pour chercher un renseignement, préciser un point d’histoire mais aussi pour bien se convaincre du rôle majeur de cet engagement de nos compatriotes. Comment mesurer leur apport? Il faut interroger les gens compétents.

Écoutons Yves Guéna, dans son livre Mémoires d’outre-Gaulle. Ce grand Français libre y rappelle que le général Dwight Eisenhower estimait l’appui de la résistance française aux armées alliées, au moment du débarquement en Normandie, à quatorze divisions. Une partie importante de l’effectif de ces précieuses divisions figure dans ce dictionnaire. Enfin, ce livre contribue surtout à effacer en nous la détestable impression que laissent la défaite et la collaboration qui en découla. Dans le journal Sud-Ouest du 5 mai 2010, l’historien Michel Winock parlait de «?mai?1940, la défaite dont la France ne s’est jamais remise?». Raison de plus pour lire et relire cet ouvrage où foisonnent des destinées souvent hors du commun."

Gérard Fayolle

Résistants du Périgord - Auteurs : Jean-Jacques GILLOT, Michel MAUREAU - Editions Sud-Ouest
Isbn : 978-2-8177-0064-9

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