Gypaète barbu dans les Pyrénées
Nature et Environnement
13 Décembre 2009
Depuis 15 ans,
l’implication de nombreux acteurs sur tout le massif a permis
d’accroître les effectifs de Gypaète barbu dans les Pyrénées françaises
en moyenne d’un couple par an. "Pour que vive !" un reportage de La LPO et Programme Pyrénées Vivantes.
L’aire de répartition de l’espèce s’est considérablement étendue. Cependant, l'avenir de cette espèce reste incertain (effectifs très réduits qui pourraient être décimés en quelques années si les cas de mortalité augmentaient, notamment ceux concernant les oiseaux adultes). Or, cette année 2009, un adulte et un jeune de l'année ont trouvé la mort.
Toutefois, les messages de prise en compte de la biodiversité dans les activités humaines et de valorisation de cette biodiversité par l’écotourisme notamment, commencent à trouver écho parmi les décideurs et les acteurs pyrénéens. Continuons en ce sens pour assurer un avenir pérenne au Gypaète dans les Pyrénées et participer ainsi à une dynamique à l’échelle de l’Europe en faveur du rapace le plus rare du continent.
32 couples dénombrés dans les Pyrénées françaises et 12 jeunes envolés cette année, les efforts pour la conservation de ce symbole des montagnes en Europe commencent à payer ! Il ne restait que 17 couples en 1994 sur ce versant du massif, désormais l’espèce gagne en moyenne un couple par an, étendant son aire de répartition vers l’est des Pyrénées.
Autant d’efforts de prospection, de suivi, de soutien alimentaire, de recherches scientifiques, d’actions de sensibilisation et de formation, autant d’heures de négociation avec les propriétaires ou usagers des sites des Pyrénées fréquentés par l’espèce, autant de projets de valorisation touristique ou culturelle de cette espèce emblématique des Pyrénées ne suffisent pourtant pas à lui assurer un avenir serein. L’équilibre est très précaire !
Rappelons : c’est le rapace le plus menacé en l’Europe ! Un gypaète ne réussit sa première reproduction qu’à l’âge de 10 ans. Aujourd’hui, dans les Pyrénées, deux années sur trois, l’unique poussin meurt avant son envol. Poison, tirs et collision contre des câbles sont des menaces quotidiennes… Toute perte est préjudiciable à l’espèce.
L’année 2009 est à ce titre particulièrement décevante avec la mort d’un adulte et d’un jeune ! Restons tous vigilants pour assurer à cette espèce un avenir dans les Pyrénées.
Toutefois, les messages de prise en compte de la biodiversité dans les activités humaines et de valorisation de cette biodiversité par l’écotourisme notamment, commencent à trouver écho parmi les décideurs et les acteurs pyrénéens. Continuons en ce sens pour assurer un avenir pérenne au Gypaète dans les Pyrénées et participer ainsi à une dynamique à l’échelle de l’Europe en faveur du rapace le plus rare du continent.
32 couples dénombrés dans les Pyrénées françaises et 12 jeunes envolés cette année, les efforts pour la conservation de ce symbole des montagnes en Europe commencent à payer ! Il ne restait que 17 couples en 1994 sur ce versant du massif, désormais l’espèce gagne en moyenne un couple par an, étendant son aire de répartition vers l’est des Pyrénées.
Autant d’efforts de prospection, de suivi, de soutien alimentaire, de recherches scientifiques, d’actions de sensibilisation et de formation, autant d’heures de négociation avec les propriétaires ou usagers des sites des Pyrénées fréquentés par l’espèce, autant de projets de valorisation touristique ou culturelle de cette espèce emblématique des Pyrénées ne suffisent pourtant pas à lui assurer un avenir serein. L’équilibre est très précaire !
Rappelons : c’est le rapace le plus menacé en l’Europe ! Un gypaète ne réussit sa première reproduction qu’à l’âge de 10 ans. Aujourd’hui, dans les Pyrénées, deux années sur trois, l’unique poussin meurt avant son envol. Poison, tirs et collision contre des câbles sont des menaces quotidiennes… Toute perte est préjudiciable à l’espèce.
L’année 2009 est à ce titre particulièrement décevante avec la mort d’un adulte et d’un jeune ! Restons tous vigilants pour assurer à cette espèce un avenir dans les Pyrénées.
En quelques mots
C’est un vieux compagnon des Pyrénées. Sa présence est attestée sur le massif par des restes fossiles vieux de plus de 450000 ans.
Autrefois, présent dans les Pyrénées, de l’Atlantique à la Méditerranée, il est tour à tour « Trencalos » (casseur d’os) en pays catalan, « Cap arrouy » (tête rouge) en Bigorre, « Arano Gorri » ou « Ugatz » au Pays basque.
Equarrisseur naturel des montagnes pyrénéennes comme le Vautour fauve ou le Vautour percnoptère, cet oiseau est doté d’une technique particulière pour son alimentation ultra spécialisée : le cassage d’os. Il prélève sur les cadavres d’animaux sauvages ou domestiques morts à l’estive les restes laissés par les autres équarrisseurs naturels : os, tendons et ligaments. Le gypaète laissera alors tomber les os les plus gros sur des zones rocheuses pour les briser, en récupérer les esquilles et s’en nourrir.
Un oiseau qui se maquille ! La couleur orange de sa tête et de son poitrail est obtenue par des bains réguliers dans des sources chargées d’oxyde de fer.
Un oiseau fidèle à son partenaire et son site de reproduction : les adultes en couple élisent un site de montagne (entre 600 et 2500 m)
présentant des falaises avec quelques cavités à l’abri des intempéries et des dérangements pour tenter chaque année d’élever un poussin et l’amener jusqu’à l’envol.
En quelques chiffres
→ 2,60 à 2, 90 m d’envergure pour 5 à 7 kilos.
→ Territoire d’un couple de gypaète barbu : 350 km2 en moyenne.
→ 9 mois de présence à l’aire de novembre à août pour tenter d’élever un seul poussin par an. Le couple couve en plein hiver !
→ Deux couples sur trois échouent dans leur tentative de reproduction en 2009.
→ 32 couples en 2009 nichent dans les Pyrénées françaises.
→ 12 jeunes envolés cette année.
→ 2 pertes cette année : un adulte et un jeune morts des suites de leurs blessures.
→ Le plus rare et le plus menacé des rapaces en Europe
→ 162 couples dans toute l’Europe (Espagne-Andorre-France-Suisse-Italie-Autriche-Grèce).
→ 97 couples en Espagne.
→ 46 couples en France en 2009 dont 32 couples dans les Pyrénées, → 9 en Corse et 5 dans les Alpes françaises.
→ Mortalité : 2009, un bilan inquiétant
→ Un adulte retrouvé le 16 avril en vallée d’Estaing (65) meurt en juin des suites de ses blessures.
→ Un juvénile trouvé le 3 août près de Gavarnie (65) suite à une collision avec une ligne électrique meurt quelques jours plus tard.
C’est un vieux compagnon des Pyrénées. Sa présence est attestée sur le massif par des restes fossiles vieux de plus de 450000 ans.
Autrefois, présent dans les Pyrénées, de l’Atlantique à la Méditerranée, il est tour à tour « Trencalos » (casseur d’os) en pays catalan, « Cap arrouy » (tête rouge) en Bigorre, « Arano Gorri » ou « Ugatz » au Pays basque.
Equarrisseur naturel des montagnes pyrénéennes comme le Vautour fauve ou le Vautour percnoptère, cet oiseau est doté d’une technique particulière pour son alimentation ultra spécialisée : le cassage d’os. Il prélève sur les cadavres d’animaux sauvages ou domestiques morts à l’estive les restes laissés par les autres équarrisseurs naturels : os, tendons et ligaments. Le gypaète laissera alors tomber les os les plus gros sur des zones rocheuses pour les briser, en récupérer les esquilles et s’en nourrir.
Un oiseau qui se maquille ! La couleur orange de sa tête et de son poitrail est obtenue par des bains réguliers dans des sources chargées d’oxyde de fer.
Un oiseau fidèle à son partenaire et son site de reproduction : les adultes en couple élisent un site de montagne (entre 600 et 2500 m)
présentant des falaises avec quelques cavités à l’abri des intempéries et des dérangements pour tenter chaque année d’élever un poussin et l’amener jusqu’à l’envol.En quelques chiffres
→ 2,60 à 2, 90 m d’envergure pour 5 à 7 kilos.
→ Territoire d’un couple de gypaète barbu : 350 km2 en moyenne.
→ 9 mois de présence à l’aire de novembre à août pour tenter d’élever un seul poussin par an. Le couple couve en plein hiver !
→ Deux couples sur trois échouent dans leur tentative de reproduction en 2009.
→ 32 couples en 2009 nichent dans les Pyrénées françaises.
→ 12 jeunes envolés cette année.
→ 2 pertes cette année : un adulte et un jeune morts des suites de leurs blessures.
→ Le plus rare et le plus menacé des rapaces en Europe
→ 162 couples dans toute l’Europe (Espagne-Andorre-France-Suisse-Italie-Autriche-Grèce).
→ 97 couples en Espagne.
→ 46 couples en France en 2009 dont 32 couples dans les Pyrénées, → 9 en Corse et 5 dans les Alpes françaises.
→ Mortalité : 2009, un bilan inquiétant
→ Un adulte retrouvé le 16 avril en vallée d’Estaing (65) meurt en juin des suites de ses blessures.
→ Un juvénile trouvé le 3 août près de Gavarnie (65) suite à une collision avec une ligne électrique meurt quelques jours plus tard.
Les Pyrénées, une lourde responsabilité pour l’avenir de l’espèce. Partout en Europe, des programmes en faveur du Gypaète avec des succès divers
Dans les Alpes, l’espèce avait disparu au début du XXème siècle. Depuis 1986, une forte synergie entre les acteurs français, suisses, autrichiens et italiens a permis de la réintroduire sur l’ensemble de l’arc alpin. Ainsi, 54 jeunes issus de centres d’élevage en captivité ont été lâchés entre 1986 et 2009. En 1997, ce fut la première reproduction réussie en milieu naturel. L’objectif à présent est de retrouver une population autonome et viable sans apport d’oiseaux réintroduits. Outre le suivi de population, les principales actions des operateurs sont d’assurer d’une part la quiétude des sites de nidification et d’autre part la visualisation des câbles aériens afin d’éviter les collisions. Ainsi, 15 couples sont désormais installés sur l’ensemble du massif alpin donnant cette année 9 jeunes à l’envol.
En Sardaigne, un programme de réintroduction après 30 ans d’absence de l’espèce fut un échec dramatique : es 3 jeunes gypaètes relâchés en 2008 furent tous victimes d’empoisonnements. Ce programme est pour ’instant suspendu.
En Espagne, en plus des 97 couples de gypaètes présents naturellement dans les Pyrénées dont les 2/3 en Aragon, une seule région bénéficie d’un programme de réintroduction: en Andalousie, en 1986, le dernier gypaète est observé. Depuis 2006, un programme LIFE Nature animé par la fondation Gypaetus vise à améliorer la qualité des habitats et à réintroduire de jeunes gypaètes afin d’atteindre une population viable et autonome. En 2008, trois des neuf gypaètes réintroduits jusque là sont retrouvés morts. En 2009, cinq jeunes gypaètes sont à nouveau réintroduits.
Dans les monts cantabriques, un programme de réintroduction est en cours d’étude, pour l’instant sans succès.
Dans les monts cantabriques, un programme de réintroduction est en cours d’étude, pour l’instant sans succès.
En France, l’autre bastion naturel du Gypaète se situe en Corse. 9 couples sont répartis en deux noyaux géographiques distincts et n’ont donné aucun jeune à l’envol cette année. La productivité de ces couples est très faible (12 jeunes envolés depuis 10 ans). Le risque d’extinction de cette population isolée est fort. Des projets de réintroduction de l’espèce existent dans le Vercors et dans le sud du massif central sans mise en œuvre pour l’instant.
Pour la période 2009-2019, un plan d’Action Gypaète barbu validé par le Ministère en charge de l’environnement (MEEDDM) donnera les orientations pour une sauvegarde de l’espèce en France. Sa mise en œuvre est coordonnée par la DIREN Aquitaine.
L’accroissement de la population pyrénéenne est primordial pour assurer l’avenir de ce rapace le plus menacé d’Europe.
- 450 000 ans avant JC, le Gypaète barbu est contemporain de l’homme de Tautavel (restes fossiles dans la Caune de l’Arago) en Pyrénées catalanes,

- 16ème siècle, le Gypaète est un des éléments du bestiaire pyrénéen représenté sur des sculptures sacrées.
- Deuxième moitié du 19ème siècle, le temps des collectionneurs chasseurs met à mal les populations de Gypaète en Europe.
- 1949-1955, redécouverte par les naturalistes (Hainard, Boudoint, Berthet, Terrasse) de la présence des oiseaux sur le massif (Hautes- Pyrénées et Pyrénées-Atlantiques)
- 1976, loi de protection de la nature et production des listes d’espèces protégées dont le Gypaète barbu fait partie.
- 1994, un programme Life « Grande faune pyrénéenne » débute et permet d’établir un audit de la population de Gypaète barbu des Pyrénées françaises. 17 couples connus (Départements 64 et 65).
- Constitution d’un réseau de suivi de l’espèce (réseau Casseur d’os) et mise en œuvre des premiers nourrissages spécifiques.
- 1997, 21 couples connus (Départements 64, 65 et 09), validation pour 10 ans par l’Etat d’un plan ministériel pour la sauvegarde du Gypaète barbu dans les Pyrénées. Création d’un réseau d’éducation à l’environnement autour du Gypaète barbu qui deviendra le réseau Education Pyrénées Vivantes.
- 1998, première reproduction constatée réussie d’un couple de Gypaète barbu dans la moitié orientale de la chaîne (Ariège).
- 2001, création du kit pédagogique CAP Gypaète qui permet à tous les scolaires pyrénéens de découvrir l’espèce, l’habitat et la problématique de conservation de l’espèce.
- 2002, le programme transfrontalier Pyrénées Vivantes animé sur le versant nord par la LPO développe des actions franco-espagnoles en faveur de l’espèce. La population pyrénéenne est alors de 120 couples.
- 2005, le ministre en charge de l’environnement signe un arrêté ministériel portant interdiction de la perturbation intentionnelle du Gypaète barbu sur site de nidification notamment. 25 couples connus (Départements 64, 65, 31, 09, 66).
Aujourd’hui en 2009, à la veille d’un nouveau programme franco-espagnol, les effectifs pyrénéens sont de 32 couples pour le versant français et de 97 couples pour le versant espagnol. L’espèce présente sur2 départements en 1994 est aujourd’hui présente sur les 6 départements pyrénéens.
Versant français la répartition est la suivante :
Pyrénées-Atlantiques 9 couples, Hautes-Pyrénées 13 couples, Haute- Garonne 1 couple, Ariège 7 couples, Pyrénées-Orientales 1 couple, Aude 1 couple.
Les Pyrénées, terre millénaire du Gypaète, présentent aujourd’hui des habitats contrastés pour cette espèce : certains secteurs riches d’une forte présence d’ongulés sauvages, d’un pastoralisme vivace et de sites préservés pour la nidification sont des terres d’accueil (Pyrénées centrales). D’autres secteurs recèlent moins d’atouts (faible densité d’ongulés sauvages, pénétration humaine facilitée par un réseau dense de pistes jusque sous les sites de nidification).
Quelque soit le secteur géographique, l’espèce est affectée par le tir (un cas en 2008 en vallée d’Aspe), par les collisions contre les câbles (un cas mortel sur un jeune Gypaète en 2009 à Gavarnie) ou par les empoisonnements suite à l’ingestion de produits toxiques (2 cas en 2005 d’empoisonnement au Carbofuran et 1 cas en 2006 d’intoxication au plomb). Cette dernière menace constitue une véritable épée de Damoclès sur toutes les populations de rapaces nécrophages des Pyrénées. Un projet de mise sur le marché d’un nouveau pesticide anticoagulant très toxique (le difénacoum) représente à ce titre un nouveau danger.
La faible productivité de l’espèce (un jeune par couple tous les trois ans parvient à s’envoler) tient pour partie aux dérangements pendant la période de reproduction (survols motorisés notamment hélicoptères, activités forestières, sports de pleine nature, chasse en battue…) à proximité du site de reproduction. L’impact de ces activités peut être l’échec de la reproduction de l’année ou pire l’abandon définitif du site.
Quelque soit le secteur géographique, l’espèce est affectée par le tir (un cas en 2008 en vallée d’Aspe), par les collisions contre les câbles (un cas mortel sur un jeune Gypaète en 2009 à Gavarnie) ou par les empoisonnements suite à l’ingestion de produits toxiques (2 cas en 2005 d’empoisonnement au Carbofuran et 1 cas en 2006 d’intoxication au plomb). Cette dernière menace constitue une véritable épée de Damoclès sur toutes les populations de rapaces nécrophages des Pyrénées. Un projet de mise sur le marché d’un nouveau pesticide anticoagulant très toxique (le difénacoum) représente à ce titre un nouveau danger.La faible productivité de l’espèce (un jeune par couple tous les trois ans parvient à s’envoler) tient pour partie aux dérangements pendant la période de reproduction (survols motorisés notamment hélicoptères, activités forestières, sports de pleine nature, chasse en battue…) à proximité du site de reproduction. L’impact de ces activités peut être l’échec de la reproduction de l’année ou pire l’abandon définitif du site.
Et demain ?
Début 2010, le programme européen POCTEFA se prononcera sur l’acceptation ou non d’un nouveau programme Pyrénées vivantes. Parce que le Gypaète barbu ne connait pas les frontières administratives et que les décisions prises d’un côté de la frontière peuvent avoir des répercussions sur l’autre versant, le programme a l’ambition de rassembler les acteurs transfrontaliers dans une même dynamique de projet.
Ce programme rassemble les trois régions françaises, les gouvernements de Navarre, de Catalogne et du Pays basque et la principauté d’Andorre. Ce projet, ouvert sur d’autres espèces de rapaces nécrophages comme le Vautour percnoptère, le Milan royal et le Vautour fauve a pour ambition de proposer un cadre structurant commun pour une vision durable de la biodiversité des Pyrénées.
Le Gypaète barbu de part son statut de rapace le plus menacé d’Europe est un des emblèmes de ce programme, il fait l’objet de toutes les attentions de part et d’autre de la frontière.
En cas de découverte d’un oiseau mort ou en détresse, les bons réflexes sont surtout de ne pas vouloir toucher l’oiseau, ne pas tenter de s’en approcher mais prévenir au plus vite les structures pour prendre en charge cet oiseau (capture, transport chez le vétérinaire pour les soins ou pour expertise…).
- Sur la zone Parc national (zone d’adhésion et zone cœur), contacter les agents du secteur concerné.
- Appeler également sur la zone Par cet hors Parc les agents de l’ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage).
Pour vous aider dans vos démarches, appeler la LPO Programme Pyrénées Vivantes au 06 16 71 81 68
Crédit Rédactionnel : LPO - Programme Pyrénées Vivantes
| Gwénaëlle Plet Chargée de communication Programme Pyrénées Vivantes tél : 05 62 97 27 02 ou 06 16 71 81 68 contact@pourdespyreneesvivantes.fr |
Philippe Serre |
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