"Le Voyage à Reims" Rossini - Argument Le voyage à Reims de Gioacchino Rossini
Gironde
21 Mars 2010
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| "Le Voyage à Reims" Rossini |
| Argument Le voyage à Reims de Gioacchino Rossini |
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Argument
Madame Cortese, la propriétaire de l’auberge thermale « Il Giglio d’Oro », à Plombières, ordonne aux serviteurs de s’occuper avec soin des préparatifs du voyage à Reims, que les hôtes s’apprêtent à faire, le soir même, pour assister au couronnement du nouveau roi Charles X, qui aura lieu — selon la tradition — dans cette ville. Après que Don Prudenzio, le médecin de l’auberge, a examiné les légers repas préparés pour les hôtes, il vérifie si tous ses ordres ont été exécutés. Madame Cortese avertit, encore une fois, les serviteurs afin qu’ils se donnent de la peine pour le bon nom de l’auberge. Puis la comtesse de Folleville, une charmante parisienne qui « délire pour la mode » et amante du chevalier Belfiore, un brave officier français intervient. La comtesse est préoccupée parce que ses vêtements pour la grande fête ne sont pas encore arrivés. Don Luigino, le cousin de la comtesse de Folleville, annonce que le carrosse qui contenait tous les objets personnels de la dame, s’est renversé, abîmant les coffres précieux. En entendant cette nouvelle, la comtesse s’évanouit, les hôtes de l’auberge tentent de la ranimer.
La venue de Modestina, la servante de la comtesse, avec une grosse boîte récupérée d’une manière inattendue, durant l’accident, ranime la gentille dame angoissée, qui se contente d’avoir retrouvé son joli petit chapeau. En attendant, le baron de Trombonok, un officier allemand passionné pour la musique et élu caissier du voyage par les hôtes de l’auberge, se met d’accord avec Antonio, le « maître de la maison » pour qu’il s’occupe des bagages et des voyageurs. Don Profondo, un homme de lettres passionné pour les antiquités, et Don Alvaro, Grand d’Espagne, entrent en scène. Ce dernier présente au baron de Trombonok la marquise Melibea, une belle veuve polonaise d’un général italien, de laquelle il est tombé amoureux. La marquise désirerait faire ce voyage à Reims en compagnie de ces illustres personnes. L’arrivée du comte de Libenskof, un gentilhomme russe lui aussi amoureux de Melibea, rend jaloux Don Alvaro. La rivalité entre les deux prétendants se déclare ouvertement devant Melibea et Madame Cortese, mais le chant de Corinna, une improvisatrice romaine, elle aussi hôte de l’auberge, interrompt ces excès de colère causés par la jalousie.
Madame Cortese est préoccupée du retard de Zefirino, le messager envoyé pour chercher des chevaux pour le voyage. De plus, elle pense à l’amour partagé, mais non déclaré, de lord Sidney, un hôte anglais, pour Corinna. Lord Sidney se plaint de ses peines d’amour, tandis que Don Profondo remet une lettre à Corinna, qui après l’avoir lue, rassure Delia, une orpheline grecque qu’elle aime beaucoup, sur le sort de son pays et l’invite à rejoindre les autres voyageurs. Corinna s’aperçoit des fleurs offertes par lord Sidney en signe de son amour.
Madame Cortese est préoccupée du retard de Zefirino, le messager envoyé pour chercher des chevaux pour le voyage. De plus, elle pense à l’amour partagé, mais non déclaré, de lord Sidney, un hôte anglais, pour Corinna. Lord Sidney se plaint de ses peines d’amour, tandis que Don Profondo remet une lettre à Corinna, qui après l’avoir lue, rassure Delia, une orpheline grecque qu’elle aime beaucoup, sur le sort de son pays et l’invite à rejoindre les autres voyageurs. Corinna s’aperçoit des fleurs offertes par lord Sidney en signe de son amour.
Le chevalier Belfiore tente de conquérir le coeur de la femme poète, restée seule. Don Profondo, le sachant posséder de grandes qualités de séducteur, interrompt la scène en se moquant de lui, puis il rédige la liste des objets de valeur des voyageurs, que le baron lui avait demandé de faire. Après quelques répliques entre Don Profondo et la comtesse de Folleville, qui a compris que le chevalier Belfiore tente de faire la cour à Corinna, l’impatience de partir augmente. Mais l’arrivée du baron et de Zefirino déconcerte tout le monde : il est impossible de faire le voyage parce qu’il n’y a plus aucun cheval dans toute la ville de Plombières, étant donné le grand nombre de voyageurs qui entendent aller à Reims, pour la grande cérémonie. Madame Cortese soulage ses hôtes en leur lisant la lettre que son mari lui a envoyée de Paris et qui annonce les grands préparatifs pour la fête en honneur du roi ; les voyageurs pourront donc l’accueillir à son retour : c’est une occasion pour se consoler du voyage manqué. La comtesse de Folleville donne l’hospitalité à toutes les personnes dans sa maison de Paris ; tout le monde accepte avec enthousiasme et décide de partir le lendemain pour la capitale. Grâce à l’argent mis de côté pour le voyage à Reims, ils organiseront le soir même un festin en honneur du couronnement du roi, le reste sera offert en bienfaisance. Tout finit bien, et le baron tente de calmer la discussion causée par Don Alvaro, entre le comte de Libenskof et la marquise polonaise.
Les deux amants se réconcilient et la scène se déroule dans le jardin illuminé de l’auberge, où un banquet a été servi. Antonio, le maître de la maison, apprend par Maddalena, la gouvernante, que le baron a engagé une compagnie de musiciens et de danseurs, pour égayer la fête. Le baron exprime, comme la tradition l’impose, une série de voeux selon les styles musicaux des différents pays d’origine des invités, en honneur de la famille royale. Puis les invités demandent à Corinna de réciter une poésie pour conclure la fête. Ils lui proposent donc différents thèmes, la plupart traitant de l’histoire de France. Melibea extrait au hasard celui de « Charles X, roi de France ». Parmi les acclamations générales en honneur du roi et de la France, la représentation se termine avec l’apothéose de la famille royale.
Les deux amants se réconcilient et la scène se déroule dans le jardin illuminé de l’auberge, où un banquet a été servi. Antonio, le maître de la maison, apprend par Maddalena, la gouvernante, que le baron a engagé une compagnie de musiciens et de danseurs, pour égayer la fête. Le baron exprime, comme la tradition l’impose, une série de voeux selon les styles musicaux des différents pays d’origine des invités, en honneur de la famille royale. Puis les invités demandent à Corinna de réciter une poésie pour conclure la fête. Ils lui proposent donc différents thèmes, la plupart traitant de l’histoire de France. Melibea extrait au hasard celui de « Charles X, roi de France ». Parmi les acclamations générales en honneur du roi et de la France, la représentation se termine avec l’apothéose de la famille royale.
Source : CanalCom
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