Sur les quais, ports, docks, dockers
Gironde
02 Mars 2009
Cette exposition réunit à Bordeaux, cité à forte identité
portuaire, près de 150 œuvres reflétant les mutations incarnant le progrès, la disparition des navires à voiles au profit des bateaux à vapeur, l'industrialisation... du 5 Mars 2009 au 14 Juin 2009.
...des regards différents incitant à la nostalgie ou au voyage...
Cette exposition est coproduite par la Ville du Havre (musée Malraux) et la ville de Bordeaux (musée des Beaux-arts), cités portuaires l'une comme l'autre et classées Patrimoine mondial de l’Humanité.
La Ville de Bordeaux a perdu, dans la seconde moitié du XXe siècle, une grande part de sa qualité et de ses prérogatives portuaires. Les magasins à vivres, les entrepôts de denrées coloniales, les hangars, les grues, les pontons d’amarrage, le pont transbordeur, la Bourse maritime, la plupart des établissements liés à cette activité fondatrice de son identité économique et culturelle ont trouvé une affectation nouvelle lorsqu’ils n’ont pas purement disparu du paysage urbain.
La Ville de Bordeaux a perdu, dans la seconde moitié du XXe siècle, une grande part de sa qualité et de ses prérogatives portuaires. Les magasins à vivres, les entrepôts de denrées coloniales, les hangars, les grues, les pontons d’amarrage, le pont transbordeur, la Bourse maritime, la plupart des établissements liés à cette activité fondatrice de son identité économique et culturelle ont trouvé une affectation nouvelle lorsqu’ils n’ont pas purement disparu du paysage urbain.
La rénovation des quais et le réaménagement paysager de l’ensemble de la rive droite ont donné un nouvel attrait et une nouvelle vocation stratégique à cette partie de la ville, tout en dégageant l’architecture d’une façade fluviale dont la scénographie avait été remodelée au XVIIe siècle pour impressionner le marchand, l’émissaire, le marin ou le voyageur qui parvenaient à Bordeaux par la voie fluviale.
Cette exposition nous invite à redécouvrir le patrimoine de ces quais et la vitalité d’un certain type de motifs et thèmes portuaires qui se sont développés dans l’art européen, entre les dernières décennies du dix-neuvième siècle et le début de la Seconde Guerre mondiale. Lieux de vie, de travail, d’échange, de passage mais aussi de rupture, soumis aux grandes mutations économiques de cette période, les ports ont su capter, en effet, toute l’attention des avant-gardes intellectuelles et artistiques. La peinture, la photographie, le cinéma ont constamment enrichi cet imaginaire portuaire auquel cette exposition rend hommage.
Elle nous associe à la ville du Havre, autre grande cité portuaire à laquelle l’histoire du commerce maritime nous lie, et avec laquelle Bordeaux partage désormais la fierté des villes distinguées par le label convoité de l’UNESCO.
L’exposition réunit quelques 150 objets de collection provenant des grands musées européens : peintures, sculptures, dessins, photographies, films, documents précieux qui offriront un parcours très complet de cette communauté de culture portuaire et de l’impact artistique du thème en Europe. Outre Bordeaux et Le Havre, les autres grands ports de commerce d’Europe sont également impliqués dans cette mise en perspective, de Londres à Marseille, de Rotterdam à Hambourg.
Cette exposition développée sur la galerie des beaux-arts et les salles Domergue (1100 m²) appartient au cycle des grandes expositions proposées par la direction du musée : Splendeur de Venise, peintures des collections publiques françaises (47.000 entrées), Peinture et société au temps des Impressionnistes (47.000 entrées).
Elle s’inscrit, à son tour, dans un cadre patrimonial porteur et particulièrement emblématique d’une certaine identité culturelle européenne.
Extraits du catalogue
Olivier Le Bihan
[...] à Bordeaux
La ville de Bordeaux s’est longtemps identifiée à son port, et il pouvait sembler naturel d’en retrouver l’écho dans les collections de peinture et d’art graphique de son musée des beaux-arts.
[...]Lacour inaugurait brillamment la fortune artistique de ce thème et son ancrage dans l’école régionale durant tout le XIXe siècle et une grande part du XXe siècle. Le spectacle de la vie portuaire locale conservait également toute sa qualité attractive pour des artistes de passage, tels Édouard Manet, Eugène Boudin ou encore Paul Gauguin, en un temps où des photographes professionnels comme Alphonse Terpereau (1839-1897) avaient pris l’ascendant de la précision documentaire sur les peintres en exercice.
L’iconographie portuaire ne faisait pas partie pour autant des enrichissements prioritaires du musée. Il fallut attendre 1872 pour que le chef-d’oeuvre de Lacour y fasse son entrée [...] L’essentiel de la collection a donc été formé dans la seconde moitié du siècle suivant, à un moment où la nostalgie d’une activité économique autrefois florissante, dans un secteur désormais menacé de récession sinon de disparition, donnait d’autant plus de prix à l’expression d’une modernité picturale choisie. La constitution par Gilberte Martin-Méry, ancienne directrice du musée, de fonds monographiques consacrés à Albert Marquet ou encore à André Lhote contribua à porter l’attention sur un registre thématique qui n’avait cessé de se renouveler et de s’enrichir depuis le siècle passé.

[...] L’achat, en 1977, d’une vue du Port de Bordeaux (1924) de Marquet, provenant de l’ancienne collection de Jean-Claude Servan-Schreiber, satisfaisait pleinement ce voeu en faisant place à une oeuvre rare et particulièrement emblématique de l’identité bordelaise. L’entrée au cabinet des dessins, en 1991, d’un ensemble graphique consacré au port de Bordeaux par Georges de Sonneville (1889-1978) n’a pas manqué non plus d’enrichir l’horizon de la collection. Membre fondateur du Salon des indépendants de Bordeaux, en 1928, l’artiste a fait son miel de la truculente séduction des scènes de la vie portuaire avant de poursuivre une carrière plus parisienne. Les dockers et les musiciens noirs côtoient familièrement, dans ses oeuvres, les matelots et les prostituées aux abords des navires en escale. Son journal, Les Cahiers noirs, publié par les soins de Robert Coustet et de Dominique Cante, fourmille d’annotations qui révèlent bien son exigence de peintre et son intelligence du motif.
[...] Dernier grand invité du musée à la célébration du port, André Lhote demeure le chantre d’une modernité dans laquelle l’épure des paquebots à quai, l’oscillation des grues, le va-et-vient des hommes et le poids des contingences industrielles n’ont pas encore effacé du paysage l’éclatante voilure des trois-mâts en partance.
Olivier Le Bihan
Boudin, l’horizon portuaire indéfiniBoudin n’a pas rénové le genre de la peinture portuaire, mais il l’a affranchi de la vision quelque peu stéréotypéede ses prédécesseurs en ouvrant la voie d’un naturalisme poétique. Sa sensibilité personnelle ne l’engage pas à décrire précisément un lieu, une activité, une action particulière, mais à capter l’image d’une réalité perceptible à laquelle il prête les qualités d’une vision instantanée et suggestive. Conformément à la tradition des marinistes hollandais du XVIIe siècle dont il s’inspire librement, il réserve à l’étude des ciels changeants la part principale de son tableau. À l’exemple de Van Goyen ou de Jacob van Ruisdael, Boudin appréhende l’alchimie des éléments et soumet l’art du paysage au jeu impalpable de la lumière et du vent. Le thème portuaire occupe une place privilégiée dans son répertoire. Il complète, par une plus grande richesse d’animation et la variété de la mise en page, le motif célèbre de ses « plages ».
Il ne s’attarde pas d’ordinaire à cerner les gestes familiers de la vie portuaire ou à en révéler les enjeux, comme le feront Pissarro et les néo-impressionnistes. Son regard embrasse le fourmillement, presque imperceptible, de menus personnages dont le pinceau révèle l’activité furtive avec une grande liberté de facture. Le peintre minimise l’action humaine et prise tout particulièrement l’effet spectaculaire d’une coulisse de voiliers à l’ancre ou à quai, dont la présence, sinon la prééminence, finit par estomper les singularités architecturales du lieu.
La profusion des gréements, l’imbrication des mâtures, les manoeuvres des navires, la diversité des allures, le spectacle des voiles ferlées ou déployées, l’effervescence soudaine ou la quiétude retrouvée de quelque havre portuaire enrichissent à l’infini la palette du paysagiste.
[...] En 1874, à Bordeaux, il délaisse également les abords de l’ancienne place Royale, l’embarcadère pittoresque de la place de la Bourse, ou encore le point de vue plongeant pris depuis le pont de pierre dont la nouveauté dans le paysage urbain avait tant séduit les peintres et les graveurs du second Empire. Il s’écarte de la section la plus prestigieuse de l’ensemble portuaire et s’en va planter son chevalet en aval du fleuve, observant le motif depuis les hauteurs de Lormont, sur la rive droite, ou encore depuis le quartier de Bacalan, sur la rive gauche. La zone des chantiers navals, avec ses bateaux au carénage, l’univers du petit cabotage, l’inspirent davantage que le grand négoce maritime.
Eugène
Laurent Manoeuvre
Quand les peintres s’approprient les quais de Claude Lorrain à André Lhote
[...] Les représentations de ports sont assez nombreuses pour permettre, au travers de ce seul sujet, une lecture des évolutions de la peinture française entre 1750 et 1945. [...] La mer se trouve associée à la plupart des mouvements picturaux qui se multiplient à partir des années 1880.
Aussi Boudin dématérialise-t-il le quai, et il lui substitue les reflets du ciel sur l’eau. Monet posera un jalon supplémentaire.
En 1872, il peint Impression soleil levant, une image diffuse du port du Havre. Claude Lorrain et Joseph Vernet avaient transcendé la réalité grâce aux effets lumineux. Monet pousse cette logique jusqu’aux frontières de l’abstraction. La lumière estompe les formes au point de les rendre incertaines.
Eugène
Laurent ManoeuvreQuand les peintres s’approprient les quais de Claude Lorrain à André Lhote
[...] Les représentations de ports sont assez nombreuses pour permettre, au travers de ce seul sujet, une lecture des évolutions de la peinture française entre 1750 et 1945. [...] La mer se trouve associée à la plupart des mouvements picturaux qui se multiplient à partir des années 1880.
Aussi Boudin dématérialise-t-il le quai, et il lui substitue les reflets du ciel sur l’eau. Monet posera un jalon supplémentaire.
En 1872, il peint Impression soleil levant, une image diffuse du port du Havre. Claude Lorrain et Joseph Vernet avaient transcendé la réalité grâce aux effets lumineux. Monet pousse cette logique jusqu’aux frontières de l’abstraction. La lumière estompe les formes au point de les rendre incertaines.
[...] Le quai et le port disparaissent de la peinture avec le développement de l’abstraction. Ils réapparaîtronten Amérique du Nord, au début des années 1960. Sous les apparences réalistes transparaissent l’influence du roman noir, du cinéma et de la musique populaire. Tandis que, dans les années 1930, les peintres français montraient l’ensoleillement des ports coloniaux, les auteurs de roman noir américain trouvent dans les entrepôts portuaires un décor idéal à de sombres intrigues. Le port prend une dimension inquiétante, que le cinéma popularisera. La bande dessinée également [...]
Françoise Garcia
Le port et les enjeux de la modernité
[...] Peu nombreux sont les peintres cubistes qui ont traité le port comme un thème majeur, mais pour l’un d’entre eux, André Lhote, ce fut sa vocation. Il a placé le port au sommet de son art. Né à Bordeaux en 1885, ce grand enseignant, critique et théoricien de l’art, plus particulièrement du cubisme, a aimé peindre tous les ports, non à la manière méditative de Marquet, mais comme un constructeur. C’est devant le spectacle du port de Bordeaux que l’artiste a la révélation de la mission de l’art, qui est de « fixer des mirages plutôt que de copier des objets ». Nombreux sont les textes de Lhote qui traitent, avec l’enthousiasme du Gascon, de ce thème pour lui privilégié. Ainsi, en 1930, lors d’une conférence donnée à l’Institut français de Madrid, Des primitifs au cubisme sensible, Lhote imagine quel pourrait être ce port, transformé, par la découverte des équivalents plastiques, en une architecture abstraite bourrée de suggestions poétiques, d’allusions aux objets :
« Quelques taches claires, qui seraient des façades de maisons -à moins qu’elles ne fussent des voiles ?- monteraient à l’assaut du ciel où les volutes des pavillons flottants se confondraient avec celles des nuages. Le bleu du ciel, le vert de l’eau, se placent où ils peuvent. Au sein de cette assemblée compacte de formes dont l’ascension s’opère verticalement, les
proues des navires et les arches des ponts tracent leurs courbes ailées. » Image emblématique de la modernité, le port, dans ce premier tiers du XXe siècle, a servi de support à l’évolution de la peinture, en même temps qu’il a renvoyé à la peinture l’image de ses propres contradictions, entre son désir de classicisme et sa volonté de se libérer du joug de la tradition.
Michel Poivert
La photographie et le « paysage portuaire », entre pittoresque et modernisme
Françoise Garcia
Le port et les enjeux de la modernité
[...] Peu nombreux sont les peintres cubistes qui ont traité le port comme un thème majeur, mais pour l’un d’entre eux, André Lhote, ce fut sa vocation. Il a placé le port au sommet de son art. Né à Bordeaux en 1885, ce grand enseignant, critique et théoricien de l’art, plus particulièrement du cubisme, a aimé peindre tous les ports, non à la manière méditative de Marquet, mais comme un constructeur. C’est devant le spectacle du port de Bordeaux que l’artiste a la révélation de la mission de l’art, qui est de « fixer des mirages plutôt que de copier des objets ». Nombreux sont les textes de Lhote qui traitent, avec l’enthousiasme du Gascon, de ce thème pour lui privilégié. Ainsi, en 1930, lors d’une conférence donnée à l’Institut français de Madrid, Des primitifs au cubisme sensible, Lhote imagine quel pourrait être ce port, transformé, par la découverte des équivalents plastiques, en une architecture abstraite bourrée de suggestions poétiques, d’allusions aux objets :
« Quelques taches claires, qui seraient des façades de maisons -à moins qu’elles ne fussent des voiles ?- monteraient à l’assaut du ciel où les volutes des pavillons flottants se confondraient avec celles des nuages. Le bleu du ciel, le vert de l’eau, se placent où ils peuvent. Au sein de cette assemblée compacte de formes dont l’ascension s’opère verticalement, les
proues des navires et les arches des ponts tracent leurs courbes ailées. » Image emblématique de la modernité, le port, dans ce premier tiers du XXe siècle, a servi de support à l’évolution de la peinture, en même temps qu’il a renvoyé à la peinture l’image de ses propres contradictions, entre son désir de classicisme et sa volonté de se libérer du joug de la tradition.Michel Poivert
La photographie et le « paysage portuaire », entre pittoresque et modernisme
Une photographie de Gustave Popelin (cat. 110), datant de 1890 environ, présente une scène singulière. Sur le quai d’un port, campé de dos, un homme s’affaire à côté d’une imposante chambre photographique dirigée vers les navires amarrés. À gauche de l’image, un deuxième homme charge une brouette de lourdes boîtes que l’on retrouve au pied du tripode de la chambre. On voit ainsi un opérateur photographe en pleine activité : une photographie montrant la photographie, avec ses plaques de verre aussi lourdes que fragiles, son appareillage encombrant, ses gestes consistant à charger le magasin de la chambre d’une plaque vierge dans un manchon noir. L’image de Popelin est une admirable invitation à comprendre comment le port forme un motif aussi intéressant que l’est alors un paysage de bord de mer traditionnel. Manifestement, cette photographie traduit fort bien la « photogénie » des ports, qui ne se démentira pas durant de nombreuses décennies [...]
[...] A cette esthétique pictorialiste, qui conçoit la vue à partir d’une composition fermée et d’un espace saturé par l’atmosphère, succède bientôt le goût des cadrages francs, des coupes et des effets de visée directionnelle : le port pictorialiste, au seuil des années 1920, laisse place à un laboratoire de la vision avant-gardiste. La tradition instaurée à cette époque par le constructivisme russe et l’école du Bauhaus en Allemagne sous le terme générique de « Nouvelle Vision » se résume à une nouvelle poétique visuelle tout entière établie à partir du renversement des points de vue. Le monde n’est désormais plus perçu à partir du repère stable de l’opérateur en pied, mais à partir de plongées et de contre-plongées, de désaxements et de perspectives outrées. Cet « expressionnisme » de la vision cherche dans les architectures vertigineuses du modernisme une occasion d’en traduire les effets sur le promeneur contemporain et d’en saisir toute l’originalité.
Parmi les lieux propices à ces exercices de voltiges visuelles – tours de radio et buildings –, ce sont les structuresdes ponts transbordeurs qui occupent une place de choix. Véritable laboratoire du regard moderne, le pont transbordeur de Marseille semble, au coeur des années 1930, devenir une sorte de passage obligé de l’effet visuel avant-gardiste. Peu de noms importants de l’histoire de la photographie échappent à la tentation du pont transbordeur : les élèves et professeurs du Bauhauss comme Florence Henri et le célèbre Laszlo Moholy-Nagy, l’Américaine moderniste Germaine Krull ou son compatriote surréaliste Man Ray, sans oublier François Kollar ou Emeric Feher, tous ont fait le « voyage du transbordeur » pour exercer leur nouvelle vision[...]
Marina Ferretti-Bocquillon
Signac : les « Ports de France »
[...] Toute sa vie, Signac peignit à l’huile et à l’aquarelle les ports, maritimes et fluviaux, traditionnels ou industriels, de France ou d’ailleurs. Mais la série dite des « Ports de France » qu’il réalisa de 1929 à 1931 est d’un ordre tout différent et fut le couronnement de sa carrière d’aquarelliste. Il s’agissait cette fois d’une suite sciemment organisée, d’un vrai projet d’ensemble réalisé sur le modèle des peintures commandées par Louis XV à Joseph Vernet (1714-1789) et des séries de gravures que nous ont laissées Nicolas Ozanne (1728-1811) et Louis Garneray (1783-1857).
Réunis dans de beaux albums en cuir, les aquarelles des « Ports de France » furent l’ultime fierté de Signac. Cet ensemble exceptionnel atteste de la vitalité d’un artiste largement sexagénaire, et dit son bonheur de pouvoir ainsi se livrer sans retenue à son sujet d’élection : les ports, les bateaux et la mer. Aussi abouties que variées, ces feuilles témoignent avec éclat d’un plaisir toujours renouvelé à observer l’infinie diversité des ciels, des gréements, des architectures portuaires. Aussi précises que concises, ces cent aquarelles se succèdent sans monotonie. L’ami Bonnard comprit d’emblée tout ce que cette expérience avait apporté à l’art du vieil artiste : « Vous aussi vous avez découvert de nouvelles terres. Vos aquarelles de ces dernières années sont entièrement différentes des premières, lâchant le pittoresque pour des réalisations d’ensemble. » Précieusement conservé à l’abri de la lumière et des regards, cet étonnant reportage, dispersé en 1995, ne fut jamais exposé, ni publié[...]
Sur les quais : Ports, docks et dockers 1860–1940
Du 5 mars au 14 juin 2009
Programme culturel Visites commentées
Visites commentées de l’exposition tous les mercredi et samedi à 16 heures.
Tarif : entrée + 3 €
Cinéma
A l’occasion de l’exposition Sur les quais,
le cinéma Utopia programme entre le 5 et le 24 mars un ensemble de film liés à la thématique de l’exposition.
Tél. : 05 56 52 00 03
Tourisme
Dans le cadre de notre exposition, l’Office de Tourisme de Bordeaux organise des visites du port et des quais de Bordeaux. Tél. : 05 56 00 66 00
Informations pratiques
Musée des beaux-arts, 20 cours d’Albret, 33000. Bordeaux.
Tel. : 05 56 10 20 56
Galerie des beaux-arts, Place du colonel Raynal, 33000 Bordeaux
Tel. : 05 56 96 51 60
Exposition présentée du 26 février au 14 juin 2009
Galerie des beaux-arts et aile Nord musée des beaux-arts
Horaires
Exposition ouverte tous les jours de 11 heures à 18 heures, sauf le mardi et les jours fériés.
Accés par tramway ligne A ou B. Arrét palais de justice ou Hôtel de ville.
Stationnement : Parc auto Mériadeck ou Saint Christoly.
Tarifs
Entrée : 5 €
Tarif réduit : 2,50 €
Le tarif réduit s’applique aux titulaires de cartes pass-musées, carte vermeil et de cartes jeunes, aux militaires, aux handicapés et aux groupes à partir de 10 personnes.
L’entrée du musée est gratuite pour les demandeurs d’emploi et les jeunes de moins de 18 ans.
Edition
L’exposition est accompagnée d’un catalogue de 264 pages, 220 illustrations couleurs. (éditeur Somogy)
Prix de vente : 29 €
Auteurs présents au catalogue : John Barzman, Marina Ferretti-Bocquillon, Françoise Garcia, Vincent Guigueno, Annette Haudiquet, Olivier Le Bihan, Géraldine Lefebvre, Laurent Manoeuvre, Bruno Marnot, Aude Mathé, Caroline Mathieu, Jean-Pierre Mélot, Michel Poivert
- 29-05-12 | L'Aquitaine se livre
- 30-05-12 |
- 01-06-12 | Saint-Maixant Les Rendez-vous aux jardins
- 01-06-12 | 19h30 | Atelier chocolat au Taillan-Médoc ...
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Les Bordeaux Diffusée à 120000 exemplaires dans 1000 points distincts de Gironde, consultez ici la version interactive du dernier millésime 2012-2013 de notre brochure des vignobles du Bordelais










