"Carmen" nouvelle production de l’Opéra de Bordeaux

Vuletic-Janja-Carmen-photo-Tom-Kohler"Carmen" nouvelle production de l’Opéra National de Bordeaux. Prise de rôle de la mezzo croate Janja Vuletic, dans une mise en scène de Laurent Laffargue situant l’oeuvre de Bizet dans une Amérique Latine pauvre et violente. Carmen, un Don Juan au féminin : entretien avec Laurent Laffargue ....

.... Elle bricole, elle transgresse, elle allume... totalement borderline, la Carmen de Laurent Laffargue zone à la frontière du Mexique et des Etats-Unis.
La Carmencita va t'elle mettre de l'eau dans sa Tequila ? ...Pas sûr ! ...à voir sur la scène du Grand-Théâtre de Bordeaux.

« L’oiseau rebelle que nul ne peut apprivoiser » s’est envolé jusqu’aux abords de la frontière mexicaine, là où Laurent Laffargue situe l’action de Carmen, nouvelle production créée sur la scène du Grand-Théâtre de Bordeaux du 24 Septembre au 5 Octobre 2010. Après Le Barbier de Séville, Don Giovanni et La Bohème - précédentes commandes de l’Opéra National de Bordeaux faites au metteur en scène bordelais, directeur de la Compagnie du Soleil Bleu - la nouvelle production de Carmen pointe la violence des rapports entre les principaux protagonistes du chef d’oeuvre de Bizet, transposant l’action dans un désert rouge, une terre vide où rien ne pousse… un township fait de tôles et de palissades. Une zone frontière. Cette scénographie écrasée et asséchée par le soleil, sera servie par les décors de Philippe Casaban et Eric Charbeau, les costumes d’Hervé Poeydomenge et les lumières créées par Patrice Trottier.Carmen-Opera-Bordeaux-2010-01

La jeune mezzo croate Janja Vuletic, notamment entendue en 2008 au Festival d’Aix en Provence dans Cosi fan Tutte (Dorabella) apportera à l’interprétation de sa première Carmen son tempérament rayonnant, puissant, et généreux. Elle sera à nouveau l’interprète de Bizet comme elle le fut récemment à l'Opéra National de Lyon (rôle-titre dans Djamileh de Bizet). Spécialiste du répertoire Wagnérien ayant récemment fait à Bordeaux sa prise de rôle remarquée dans Tannhäuser, Gilles Ragon, fidèlement associé aux productions de l’Opéra National de Bordeaux interprétera Don José. Louée pour « la beauté singulière de son timbre » dès sa première apparition sur scène à Lyon dans La Bohême (Mimi/2002) la soprano Albanaise Alketa Cela (déjà entendue à Bordeaux dans Turandot) sera Micaëla, aux côtés d’un Escamillo campé par le jeune et remarquable baryton américain Michael Chioldi, rôle qu’il a interprété il ya deux saisons pour le New York City Opera. Le chef d’orchestre roumain Cristian Orosanu retrouve l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine et le Choeur de l’Opéra National de Bordeaux précédemment dirigés dans Carmina Burana.

Cristian Orosanu, direction musicale - Laurent Laffargue, mise en scène - Philippe Casaban et Eric Charbeau, décors - Hervé Poeydomenge, costumes - Patrice Trottier, lumières - Distribution : Janja Vuletic, Carmen - Gilles Ragon, Don José - Alketa Cela, Micaëla - Michael Chioldi, Escamillo - Valérie Condoluci, Frasquita - Diana Axentii, Mercédès - Jacques Calatayud, Le Dancaïre - Christophe Berry, Remendado - Eric Martin-Bonnet, Zuniga - Florian Sempey, Moralès - Orchestre National Bordeaux Aquitaine - Choeur de l’Opéra National de Bordeaux

Dates des représentations

Vendredi 24*, mardi 28 septembre, vendredi 1er & mardi 5 octobre < 20h - Dimanche 26 septembre* & dimanche 3 octobre < 15h 
Tarif 2 - de 8 à 80 € - Durée 3h05 /  *Audio description proposée aux déficients visuels

Montage-Costumes-Carmen

Carmen… un Don Juan au féminin dans un Mexique contemporain, là où la mort n’est pas tabou. 

Entretien avec Laurent Laffargue, metteur en scène. Propos recueillis par Noëlle Arnault

  • Monter Carmen, était-ce inévitable, et/ou redoutable pour vous ?

Initialement ce n’était pas mon choix, mais j’ai beaucoup d’enthousiasme à monter cette oeuvre magnifique et profondément théâtrale, qui offre une très riche matière de jeu. J’aurais pu penser à monter cet opéra, mais le désir de Thierry Fouquet a devancé le mien, et cette nouvelle proposition rejoint les précédentes, toutes aussi passionnantes : Le Barbier de Séville, Don Giovanni (que nous allons reprendre la saison prochaine avec Paulo Szot), La Bohème. Avec la proposition qui m’a été faite par l’Opéra National de Bordeaux de mettre en scène Les Noces de Figaro, j’aurai alors monté deux des oeuvres de la trilogie Mozart/Da Ponte. Mais pour en revenir à Carmen, il s’agit-là de l’opéra le plus monté dans le monde et je vais donc y aller avec beaucoup d’humilité !Laffargue-Laurent_Metteur-en-Scene_Photo-Phannara-Bun

  • On a connu des Carmen basant toute leur interprétation sur la sensualité, d’autres qui remplaçaient la sensualité par de la violence, et d’autres « toute en légèreté et en charme » comme celle campée récemment par Stéphanie d'Oustrac. Quelle Carmen sera la vôtre ?

Une femme qui, malgré de fausses apparences, est tout sauf libre. En perpétuelle quête de liberté, elle est profondément enfermée dans un contexte social et tenue serrée dans la main du destin … En cela, Carmen est une tragédie. Tout est écrit. Tout est irrémédiable. Lorsqu’elle choisit Don José sur un principe primaire de rapports de séduction (c’est le seul qui ne la regarde pas), c’est en fait le pouvoir qu’elle « allume » en provocant indirectement le lieutenant Zuniga. Mais l’influence fatale qu’elle exerce alors sur Don José, le faisant passer en quelques instants du statut d’indifférent à celui de l’amoureux transit, interroge sur son pouvoir de sorcière. C’est ce qui m’a conduit à situer l’action au Mexique, là où la mort n’est pas tabou, là où on montre volontairement la mort. Nous transposons l’action dans notre époque, dans un Mexique haut en couleurs qui autorise bien des choses. Nous sommes-là dans un no man’s land à la frontière des Etats-Unis, qui renvoie aux premières images de Babel du réalisateur mexicain Alejandro González Iñárritu… une zone qui pour être désertique n’en constitue pas moins un ghetto, avec dans le lointain les lumières de la ville, cette ville que les protagonistes rejoindront à l’acte IV. Les clôtures en barbelés de la zone frontalière deviennent alors les murs de la ville.

  • Carmen franchit toutes les frontières de la transgression, créant son propre statut à mi chemin entre l’honnête femme et la prostituée. Comment ces frontières abolies ont-elles nourri votre imaginaire et la scénographie du spectacle ?

Entre frontières, limites, liberté, enfermement… j’ai bâti un concept qui joue sur ces notions croisées. Dès la présence des cigarières dans la manufacture de tabac, nous sommes dans l’image métaphorique de femmes prisonnières de cadences harassantes et d’une hiérarchie pesante. L’enfermement, c’est aussi Carmen attachée à son poteau qui séduit Don José pour en être délivrée… L’enfermement, c’est aussi pour Don José -fils d’un prêtre- la chape écrasante de sa culture chrétienne basée sur le respect de la vie et qui finira cependant par tuer… L’enfermement, toujours pour Don José, c’est la culpabilité d’avoir abandonné sa mère. Nous sommes très proches du fait divers et j’espère réussir à rendre le côté naturaliste de cette histoire cruelle.

  • Carmen délinquante ?

Quasiment… avec un profil de caïd, toujours au bord de l’intérêt, même si à l’acte III on peut vraiment penser qu’elle croit sincèrement en l’amour. La partition originale de Bizet faisait la part belle au jeu d'acteurs autant qu'au chant.

  • L’homme de théâtre que vous êtes va-t-il suivre cette tendance « revival » à valoriser au sein de cette production la prestation de chanteurs/comédiens ?

J’ai pour cela une distribution formidable, avec notamment le Don José de Gilles Ragon à la diction parfaite. J’ai procédé à quelques coupures - mais très peu - et par contre, je tiens absolument à présenter les parties jouées et je garde tous les récitatifs. La réussite du spectacle reposera quasiment entièrement sur le jeu des acteurs.

  • Vous parliez des références cinématographiques qui ont nourri votre scénographie, où en êtes-vous de vos propres attirances vers la caméra ?

Ca y est, j’ai écrit le scénario de Casteljaloux et je vais le tourner l’an prochain. Sous sa forme théâtrale, cette pièce pour 10 comédiens que j’ai écrite, jouée et mise en scène en collaboration avec Sonia Millot, a été créée dans sa première version en mars dernier au Théâtre de la Commune à Aubervilliers, et sera donnée dans sa deuxième version en janvier prochain à La Coursive de La Rochelle. La version cinématographique est un projet que je porte en moi depuis longtemps et que j’espère vite voir aboutir.

Portrait de Laurent Laffargue metteur en scène

Metteur en scène et comédien, Laurent Laffargue signe toutes les mises en scène de la Compagnie du Soleil Bleu, qu’il a créée en 1992, à sa sortie du Conservatoire de Bordeaux. En 18 ans, il a sans cesse oscillé entre textes classiques et contemporains, de Molière à Shakespaeare et d’Edward Bond à Pauline Sales. Il mène parallèlement un travail de mises en scène d’opéras. Dès ses débuts, la compagnie se fait immédiatement remarquer pour ses premières mises en scène : Tartuffe de Molière, Par la fenêtre et Amour et piano de Georges Feydeau, L’Epreuve de Marivaux [prix des régions et du public au festival Turbulences de Strasbourg]. Il s’attaque ensuite à des auteurs contemporains, notamment anglophones, avec Le Gardien et Le Monte-plats d’Harold Pinter, revient aux classiques avec La Fausse Suivante de Marivaux, et crée la pièce d’un jeune auteur, Pauline Sales Dépannage. L’année 1995 est marquée par une rencontre décisive : celle d’Edward Bond à Cambridge.

De cet échange naît Entretien avec Edward Bond présenté en amont de la création de Sauvés (1998). Le travail de mise en scène de Sauvés, dans une nouvelle traduction commandée à Jérôme Hankins, se distingue en obtenant le prix des Rencontres Charles Dullin. Cette rencontre avec Edward Bond conduit Laurent Laffargue à explorer l’oeuvre de Bertolt Brecht (création d’Homme pour homme) et celle de Shakespeare, auteur qui nourrit sa réflexion depuis toujours. En 1999, il met en scène Le Songe d’une nuit d’été et Othello. Ce diptyque, intitulé Nos nuits auront raison de nos jours, est présenté dans toute la France durant trois saisons consécutives. Ces deux spectacles, salués par le public et reconnus par la critique, ont été repris en 2002 durant cinq semaines consécutives à la Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis (MC93 de Bobigny). En mars 2002, il met en scène, pour la première fois en France Terminus de l’auteur australien Daniel Keene (présenté entre autres au Théâtre de la Ville de Paris/Les Abbesses). Le spectacle Paradise est le résultat d’une nouvelle collaboration avec Daniel Keene ; la création a eu lieu à La Rochelle en octobre 2004 puis accueillie durant plus de six semaines par le Théâtre de la Commune/Centre dramatique national d’Aubervilliers (en partenariat avec le Théâtre de la Ville).

En mai 2002, Laurent Laffargue est récompensé par la critique pour l’ensemble de son travail et reçoit le prix Jean-Jacques Gautier. Laurent Laffargue a mis en scène en janvier 2004, Beaucoup de bruit pour rien de Shakespeare dans une traduction inédite de Jean-Michel Déprats. Ce spectacle, salué par la critique et le public, a été présenté en tournée en France entre janvier et mai 2004 (dont trois semaines de représentations au Théâtre de la Ville de Paris au mois de mars). En octobre 2005, il met en scène au Théâtre de l’Ouest Parisien de Boulogne-Billancourt quatre courtes pièces de Georges Feydeau, Léonie est en avance, Mais ne te promène donc pas toute nue !, Feu la mère de madame et Hortense a dit : « je m’en fous ! ». Le projet s’intitule « Du mariage au divorce » et est présenté en diptyque sur deux soirées consécutives. La Compagnie du Soleil Bleu est nommée au Molières 2006 dans la catégorie « Molière de la Compagnie », puis est sélectionnée pour le Prix ADAMI aux Molières 2007.

En novembre 2006 Laurent Laffargue crée Les Géants de la montagne de Pirandello (présenté en tournée dans toute la France sur la saison 2006/2007 dont au Théâtre de la ville de Paris en janvier 2007). En janvier 2008, il met en scène Après la répétition de Ingmar Bergman avec dans les rôles principaux Didier Bezace, Fanny Cottençon et Céline Sallette. Ce spectacle a été présenté à l’Athénée Louis Jouvet à Paris en novembre/décembre 2008, puis repris lors d’une tournée importante sur 2008/2009/2010. Il a créé en septembre 2008 La Grande Magie d’Eduardo De Filippo au Grand T à Nantes ; une tournée en France (dont une série présentée à Paris, au Théâtre de l’Ouest Parisien, en janvier 2009) a suivi. Actuellement artiste associé au Théâtre de la Commune d’Aubervilliers pour trois saisons, Laurent Laffargue vient d’écrire sa première pièce, CASTELJALOUX (1ère version), dont la création est prévue le 31 mars 2010 à Aubervilliers pour une version « seul en scène » et en janvier 2011 pour une seconde version avec 10 comédiens et un chien.

Laurent Laffargue a signé en 1999 la mise en scène du Barbier de Séville de Rossini (repris au Grand Théâtre de Bordeaux en mai 2005). Il réitère en septembre 2002 avec la création de Don Giovanni de Mozart (présenté également à Caen, à l’Opéra de Nancy-Lorraine, repris à Bordeaux en juin 2006 et à l’Opéra de Rouen en avril 2009). L’Opéra National du Rhin lui passe commande de la mise en scène des Boréades de Rameau (direction musicale d’Emmanuelle Haïm) dont la création a eu lieu en juin 2005 à La Filature de Mulhouse puis présenté à l’Opéra National de Strasbourg. En septembre 2007, il a mis en scène La Bohème de Puccini à l’Opéra National de Bordeaux et Le Couronnement de Poppée de Monteverdi à l’Opéra de Klagenfurt (Autriche) en mars 2009.

En savoir plus www.compagniesoleilbleu.fr

Philippe Casaban, Éric Charbeau, scénographie

Philippe Casaban et Éric Charbeau sont architectes-scénographes, diplômés de l’École d’architecture de Bordeaux. En 1990, suite à leur diplôme commun et dans le prolongement de leur collaboration avec certaines compagnies de théâtre, ils s’associent. Architecture et spectacle, c’est autour de la scénographie qu’ils font cause commune. Ils créent, depuis, de nombreuses scénographies pour la danse, le théâtre et l’opéra. L’espace du jeu, l’espace de la représentation, l’espace du théâtre intra et extra-muros sont, dans leurs diversités et leurs potentialités, au coeur de leur recherches et de leurs réalisations.
Depuis 1993, les deux architectes scénographes s’associent aux productions de la Compagnie Le Soleil Bleu mises en scène par Laurent Laffargue. Feydeau a vingt ans (1993), Tartuffe de Molière (1994), Le Gardien (1995) et Le Monte-plats (1996) de Pinter, La Fausse Suivante de Marivaux (1997), Sauvés de Bond (1998), Dépannage de P. Sales (1999), Le Songe d’une nuit d’été (1999) et Othello (2000) de Shakespeare, Homme pour homme de Brecht (2001), Terminus (2002), Beaucoup de bruit pour rien (2004), Paradise (2004), Du mariage au divorce (2005), les géants de la montagne (2006), figurent parmi leurs nombreuses collaborations. Au théâtre également, ils créent la scénographie et les décors pour de nombreuses autres troupes parmi lesquelles le Groupe Ouvre Le Chien (Maïakovski Nuage tour, What’s in the World, Lolicom Manga, Pour Louis de Funès de V. Novarina, Phedra’s love de S. Kane, éléphant poeple), le Théâtre des Tafurs (Dans l’intimité des cabines de bains de R. Checchetto), la Compagnie Beaudrain de Paroi (Le cas Gaspard Meyer, Ca va la vie si vite, Don Juan), la compagnie intérieur nuit ( l’ignorant et le fou, Dracula) ...

Pour l’opéra ils ont réalisé la scénographie du Barbier de Séville de Rossini (1999) et de Don Giovanni mis en scène par Laurent Laffargue au Grand-Théâtre de Bordeaux (2002), de Marianne à L’Esplanade-Opéra de Saint-Étienne en 2003, de Don Pasquale mis en scène par Rita Deleteriis à l’Opéra de Lausanne (2004), Les Boréades de Rameau avec Emmanuelle Haïm et Laurent Laffargue à l’Opéra National du Rhin de Strasbourg en 2005. Par ailleurs, ils travaillent pour les compagnies de danse contemporaine Hors Série (on n’oublie pas, Montpelier-Danse 2007) et pour la compagnie Paul Les Oiseaux (Opus 4, Ainsi soit-il pour Paul Les Oiseaux, Le Triptyque guerrier, Le Diptyque guerrier, 40 paysages fixes mis en mouvement).

Parallèlement, outre la scénographie urbaine et thématique (événements, expositions...), Philippe Casaban et Éric Charbeau (photo de droite) mènent plusieurs études et projets architecturaux au sein d’équipes pluridisciplinaires ; projets principalement axés sur la réhabilitation ou la création d’équipements scéniques ou culturels en France et au Maroc. Ils enseignent également la scénographie et animent des stages de sensibilisation, pour l’École des Beaux-Arts, l’ODAC Lot-et-Garonne, l’école d’architecture de Nantes. Ils ont reçu le prix du Souffleur : meilleure scénographie de l’année 2006 pour la production Du Mariage au divorce mise en scène par Laurent Laffargue au Théâtre de l’Ouest parisien. Pour l’Opéra National de Bordeaux, Philippe Casaban a également réalisé avec Eric Charbeau la scénographie de l'opéra La Bohème de Giacomo Puccini.


Articles similaires

Quand le design dévoile les technologies invisibles du quoti... Phénomènes : une exposition graphique, ludique et interactive pour toute la famille. Les designers proposent au public d’expérimenter une série de dispositifs interactifs pour mieux appréhender le fon...
Bordeaux Tasting : une fréquentation 2018 impactée par l'act... La 7ème édition du festival "Bordeaux Tasting" a accueilli 6500 visiteurs-dégustateurs dans un contexte particulier où - sur fond d'actualité sociale perturbée - les "Gilets jaunes" avaient fait de la...
Lo Halha de Nadau ou Hailhe de Nadau : tradition de Noël gas... Lo Halha de Nadau à Bazas (33) et en Chalosse (40). La tradition veut que, le soir de Noël, le 24 décembre, à la nuit tombée, on enflamme "lo Halha de Nadau", la gerbe de Noël faite de paille et de fe...
20ème édition de Bordeaux Fête le Vin : le bilan, les images 20 ans plus tard, l’événement s’est collé à la ville de Bordeaux et est devenu un des moments forts pour toute l’Aquitaine. C’est dans tous les esprits aujourd’hui, il est dans les belles moeurs et le...
Concert et Dégustation : les vins Bio et l'Orchestre Nationa... Ce fut un des temps forts de Bordeaux Fête le vin 2016 : une dégustation de vins bio associée à un concert de l’ONBA, sous la grande halle de Darwin. « Nous étions déjà présents aux précédentes Fêtes ...