Cadre Noir de Saumur à Bordeaux - L'ENE et les écuyers du Cadre Noir
Gironde
30 Mars 2009
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| Cadre Noir de Saumur à Bordeaux |
| L'ENE et les écuyers du Cadre Noir |
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Ecole Nationale d’Equitation et les écuyers du Cadre Noir
Le Cadre Noir de Saumur regroupe l’ensemble du corps enseignant de l’Ecole Nationale d’équitation. Véritables experts dans leur discipline, les écuyers ont pour mission principale de transmettre au savoir technique et théorique. Ils doivent également dresser les chevaux qu’ils présentent dans la Reprise des Manège ou dans celle des Sauteurs, ainsi que dans les compétitions nationales et internationales où ils représentent l’école. Ils ont également pour mission de préparer les chevaux qui leur sont confiés pour la formation des élèves.
Cultivés instruits de l’enseignement des grands maîtres de l’équitation et curieux de l’évolution des pratiques équestres, les écuyers du Cadre Noir contribuent au maintien et au rayonnement de l’équitation française en illustrant et en transmettant ses principes, lors des présentations publiques en France et à l‘étranger.
Au sein de l’Ecole Nationale d’Equitation, le Cadre Noir de Saumur perpétue sa mission de formation et de prestige, il exprime ses conceptions équestres par l’enseignement qu’il dispense, mais aussi par ses résultats en compétition et les présentations données au public en France et à l‘étranger.
" Impulsion, grâce et légèreté " sont les marques de l’Equitation Française.
Les Airs relevés : courbette, croupade et cabriole :
Apparus sous la Renaissance italienne, les airs relevés servaient à orner les chorégraphies des carrousels. Ils permettent de prouver la valeur et la solidité des cavaliers en selle et représentaient l’aboutissement du dressage du cheval. On peut imaginer l’origine militaire des sauts d’école.
Les airs relevés pratiqués à Saumur sont la courbette, la croupade, la cabriole. Seule la cabriole “le plus élevé et le plus parfait de tout les sauts“ à conservé son style classique. A Saumur, les sauts d’écoles sont pratiqués sans étriers.
Le Cadre Noir, un peu d’histoire…
Si les guerres de la Révolution et de l’Empire ont certes confirmé la bravoure légendaire de la cavalerie française, elles ont aussi relevé l’insuffisance de sa formation équestre. Les maladies contagieuses, la férocité des combats et la mauvaise qualité de l’équitation militaire de l’époque ont anéanti ses troupes. Au lendemain des guerres napoléoniennes, la cavalerie française est décimée.
Le Cadre Noir de Saumur regroupe l’ensemble du corps enseignant de l’Ecole Nationale d’équitation. Véritables experts dans leur discipline, les écuyers ont pour mission principale de transmettre au savoir technique et théorique. Ils doivent également dresser les chevaux qu’ils présentent dans la Reprise des Manège ou dans celle des Sauteurs, ainsi que dans les compétitions nationales et internationales où ils représentent l’école. Ils ont également pour mission de préparer les chevaux qui leur sont confiés pour la formation des élèves.
Cultivés instruits de l’enseignement des grands maîtres de l’équitation et curieux de l’évolution des pratiques équestres, les écuyers du Cadre Noir contribuent au maintien et au rayonnement de l’équitation française en illustrant et en transmettant ses principes, lors des présentations publiques en France et à l‘étranger.
Au sein de l’Ecole Nationale d’Equitation, le Cadre Noir de Saumur perpétue sa mission de formation et de prestige, il exprime ses conceptions équestres par l’enseignement qu’il dispense, mais aussi par ses résultats en compétition et les présentations données au public en France et à l‘étranger.
" Impulsion, grâce et légèreté " sont les marques de l’Equitation Française.
Les Airs relevés : courbette, croupade et cabriole :
Apparus sous la Renaissance italienne, les airs relevés servaient à orner les chorégraphies des carrousels. Ils permettent de prouver la valeur et la solidité des cavaliers en selle et représentaient l’aboutissement du dressage du cheval. On peut imaginer l’origine militaire des sauts d’école.
Les airs relevés pratiqués à Saumur sont la courbette, la croupade, la cabriole. Seule la cabriole “le plus élevé et le plus parfait de tout les sauts“ à conservé son style classique. A Saumur, les sauts d’écoles sont pratiqués sans étriers.
Le Cadre Noir, un peu d’histoire…
Si les guerres de la Révolution et de l’Empire ont certes confirmé la bravoure légendaire de la cavalerie française, elles ont aussi relevé l’insuffisance de sa formation équestre. Les maladies contagieuses, la férocité des combats et la mauvaise qualité de l’équitation militaire de l’époque ont anéanti ses troupes. Au lendemain des guerres napoléoniennes, la cavalerie française est décimée.
Dès 1825, pour réformer les troupes à cheval, une école de Cavalerie fut créée à Saumur avec pour mission de normaliser l’emploi du cheval de guerre. Face à l’urgence de cette remonte en cavaliers et en chevaux, on y constitue un corps d’enseignants composé de quelques grands écuyers, civils, issus des manèges de Versailles, des tuileries ou de Saint-Germain. Considérés comme l’élite de l’époque, ils forment des élèves officiers de cavalerie : c’est la naissance du Cadre Noir de Saumur.
Si la vocation première de ce corps d’élite, à l’époque, est bien évidemment de former les officiers et sous-officiers de cavalerie et de dresser des chevaux pour un usage militaire, les principes académiques hérités de Versailles sont maintenus par les écuyers, dont le goût prononcé pour l’Art Equestre ne peut se limiter qu’à la seule vocation militaire.
Si la vocation première de ce corps d’élite, à l’époque, est bien évidemment de former les officiers et sous-officiers de cavalerie et de dresser des chevaux pour un usage militaire, les principes académiques hérités de Versailles sont maintenus par les écuyers, dont le goût prononcé pour l’Art Equestre ne peut se limiter qu’à la seule vocation militaire.
Le Cadre Noir de Saumur devient très vite le garant de la doctrine équestre française, par le maintien et la pratique des principes de l’équitation académique.Aussi, lorsque le 20 Juin 1928, son altesse Royale la Duchesse de Berry vient visiter l’Ecole de Cavalerie de Saumur, un Carrousel est donné en son honneur : Le Cadre Noir se présente pour la première fois en public.
Mais au début du XX ème siècle, lorsque la cavalerie se mécanise (les chars et l’aviation ayant progressivement remplacés les chevaux sur les champs de bataille), se pose la question de l’utilité du Cadre Noir au sein de l’armée. Le gouvernement de l’époque ne peut se résoudre à faire disparaître ce qui est devenu au fil des temps un véritable patrimoine vivant pour la France.
Les années 1970 ont connu un développement spectaculaire de l’équitation de loisir avec la création d’innombrables centres équestres. Ainsi, la France a souhaité organiser l’enseignement de l’équitation en créant une école qui aurait pour vocation la préparation aux diplômes supérieurs d’enseignants et la préparation à la compétition de haut niveau. Confié au ministère chargé des Sports, l’Ecole Nationale d’Equitation est créée par décret en 1972. Elle s’est naturellement appuyée sur le savoir-faire et les connaissances des écuyers du Cadre Noir, qui, en devenant le corps enseignant de cette école, retrouvait ses missions d’origine : enseigner l’équitation adaptée à son époque, militaire hier, sportive aujourd’hui, et dresser des chevaux.
Le Cadre Noir passait ainsi du statut militaire au statut de civil.
Source rédactionnelle Promotion-Sport et Culture. Jean-Pierre DEROSE
Crédit photographique Alain LAURIOUX (E.N.E), Ecole Nationale d'Equitation










