HOMKI, agence immobilière à Bordeaux : Location et Achat maison

  • Catégorie : Bordeaux Métropole

Un marché en pleine croissance, des prix au m² qui galopent toujours plus en avant, une demande qui ne se tarit pas… L’immobilier bordelais va-t-il un jour cesser sa course folle ? C’est à croire que rien ne peut briser son extraordinaire dynamique, pas même les affres du COVID !

Pourquoi diable l’achat / location de maison ou d’appartement n’a-t-il pas subit un coup d’arrêt ? Qu’est-ce qui explique la résilience de l’immobilier en Gironde ? Deux experts d’une agence immobilière bordelaise, Homki (Laure Henriot, manager d’Homki Bordeaux, et Eric Elbaze, Directeur Commercial National), ont volontiers répondu à nos questions en la matière.

Homki appartement 33000 40

Une agence immobilière à Bordeaux avec des prix attractifs

AquitaineOnline – Bonjour, pourriez-vous commencer par nous présenter l’agence Homki ?

Eric Elbaze – Bien sûr. Homki, c’est d’abord le constat que le marché de l’immobilier traditionnel est à bout de souffle, un peu lessivé, même, avec une défiance de plus en plus grande de la part des particuliers envers les agents immobiliers… Il y a plusieurs raisons à cela, notamment les frais d’agence qui sont relativement élevés, conjugué à un manque apparent d’efficacité des professionnels.

Laure Henriot – Oui, cette situation dure depuis longtemps, et ça a clairement écorné notre image. Je me rappelle d’un monsieur qui m’en avait fait la remarque – il était étonné que Homki ne prenait pas de commission variable d’agence, ça l’avait vraiment laissé perplexe au début.

AquitaineOnline – Justement, qu’est-ce qui fait la spécificité de Homki ?

Laure HenriotLaure Henriot – Eh bien, Homki, ça part donc du constat que le marché de l’immobilier est en souffrance, et qu’il était nécessaire de « réparer » tout ça, d’abord en nous posant les bonnes questions : comment redonner confiance aux particuliers ? On s’est demandé comment on pouvait réintroduire un peu d’humain dans une relation d’ordinaire assez froide, assez impersonnelle. Ça, c’est grosso modo le postulat de départ, Homki s’est construit là-dessus.

Eric Elbaze – Dit autrement, le but d'Homki est de faire face à l'immobilisme des grands acteurs de l'immobilier en abolissant la commission variable pour proposer une expérience plus fluide, plus transparente, plus rapide aux clients. Soyons honnêtes : le secteur de l'immobilier est en total décalage avec les nouveaux usages et les attentes de ses clients. Désormais, les consommateurs vendent, achètent, s'informent par l'intermédiaire de plateformes numériques où tout peut être suivi en temps réel, sur tous types d'écran. De surcroît, il leur est de plus en plus difficile d'accepter le système de commission variable des grandes franchises du marché. En France, pour chaque acte signé, c'est en moyenne 5% du prix de la vente qui revient à l'agence, et ce quel que soit la taille, la qualité, la localisation du bien. Est-ce justifié ? Le montant des commissions d'agence flambe au même rythme que le prix de la pierre… Mais vendeurs et acheteurs reçoivent-ils pour autant un meilleur service ? Nous sommes persuadés que notre politique de commission fixe est la réponse la plus juste aux attentes des vendeurs que de bénéficier d'un accompagnement transparent de la part de leur agence immobilière.

Laure Henriot – Ce qui fait aussi notre force, c’est que l’on travaille beaucoup avec les nouvelles technologies pour affiner l’analyse des comportements des consommateurs – d’ailleurs, Homki est presque 100% digital. Beaucoup d’agences immobilières sont dépassées en la matière. C’était également un point important, renouer avec notre époque, utiliser les outils d’aujourd’hui pour renforcer la relation client.

AquitaineOnline – À ce propos, pouvez-vous nous en dire davantage sur les outils que vous utilisez ?

Laure Henriot – Bien sûr. Nous utilisons principalement des outils que nous avons développé en interne, l’idée étant de débarrasser nos agents immobiliers de toutes les tâches chronophages qu’ils subissent dans les agences traditionnelles – la pige immobilière, les papiers et l’administratif, etc. Cela leur permet de se concentrer sur l’essentiel : le conseil et l’accompagnement des clients.

Eric Elbaze – Oui, c’est vraiment le point à retenir, l’élimination des tâches coûteuses en temps. Pour aller plus loin, Homki utilise un système pour diffuser ses annonces sur l’ensemble des portails immobiliers, avec une fonctionnalité nous permettant de les remonter de façon automatique en première page, ça nous permet de conserver une visibilité maximale. En plus du système d’annonces traditionnelles, on utilise aussi beaucoup les réseaux sociaux, ce qui démultiplie nos points d’acquisition. Plusieurs de nos clients nous ont d’ailleurs connu sur ces plateformes.

AquitaineOnline – Homki utilise des frais d’agence fixes, pourquoi ?

Eric Elbaze – Tout à fait, c’est notre principale particularité, on pratique des frais fixes de 2990€, et ça quel que soit le bien vendu… Ces frais de 2990€ sont pour nous le juste prix d'un service professionnel, complet, et ce quel que soit la valeur du bien. On ne voit pas pourquoi on utiliserait de commission variable – on travaille de la même façon, qu’il s’agisse d’un appartement ou d’une maison, de quelques dizaines à plus d’une centaine de m²…

Laure Henriot – La commission variable, c’est un truc bien ancré chez tout le monde, personne n’a remis le modèle en question. Or, un client est un client, quel que soit son bien. On veut valoriser la personne, lui rendre le service qui lui est , et pas lui ponctionner de l’argent de façon arbitraire.

La dynamique du marché immobilier bordelais

AquitaineOnline – Vous utilisez donc des frais fixes d’agence, quel que soit le bien et la zone géographique visée ?

Eric Elbaze – Absolument, c’est partout pareil, y compris à Bordeaux, notre zone de prédilection.

AquitaineOnline – Comment expliquez-vous la dynamique du marché immobilier bordelais ?

Eric Elbaze – Cela fait quelques années que le marché de l’immobilier se porte très bien à Bordeaux, conseiller immobilier Homki Eric Elbazeil y a de plus en plus de demandes, l’offre se raréfie, et mécaniquement les prix au m² augmentent. Je pense qu’il y a plusieurs éléments concomitants qui expliquent cette attraction ; beaucoup d’entreprises viennent s’installer en Gironde par exemple, des emplois se créent, et puis il y a eu l’effet LGV, avec des Parisiens venus chercher des biens très typiques de la région, des échoppes bordelaises, des appartements dans des immeubles en pierre… Toutefois, cet exode est à relativiser, de notre côté, on constate que les Parisiens sont moins nombreux qu’auparavant.

Laure Henriot – Concernant les entreprises et l’emploi, il faut souligner qu’il y a eu, et qu’il y a encore, beaucoup de chantiers à Bordeaux pour faciliter l’installation des entreprises. Bassin à flot par exemple, qui a été complètement réhabilité avec la création de bureaux et des logements neufs disponibles à l’achat. Il y a aussi Bordeaux Euratlantique, avec à terme la construction de plus de 150 000 m² de locaux d’activités, 450 000 m² de bureaux, 50 000 m² de commerces, et 1,3 million de m² de logements !

AquitaineOnline – Le COVID a-t-il malgré tout eu un impact quelconque sur les prix du marché immobilier bordelais ?

Eric Elbaze – Non, pas vraiment. Pour l’instant, et cela vaut ce que ça vaut, la situation reste malgré tout incertaine, le marché de l’immobilier se porte très bien à Bordeaux. Beaucoup de vendeurs nous sollicitent actuellement pour que nous procédions à une estimation de leur bien. L’immense majorité des ventes qui étaient restées en suspens pendant le confinement a pu s’achever sans le moindre problème dès la reprise.

Laure Henriot – Effectivement, de mon côté, j’ai énormément de contacts entrants pour procéder à des estimations immobilières à Bordeaux et dans sa périphérie proche. Beaucoup de vendeurs avec qui j’échange sont séduits par l’image que véhicule Homki. Après, soyons honnêtes, le fait que nous proposions des frais fixes payables uniquement en cas de vente est aussi un excellent argument. Néanmoins, au-delà de l’argumentaire, soyons factuels : très concrètement, ce système peut faire économiser environ 12 mensualités de crédit comparé à une commission d’agence traditionnelle, c’est beaucoup !

AquitaineOnline – Observe-t-on une demande plus élevée pour les maisons de campagne, les espaces verts ?

Laure Henriot – En effet, il est indéniable que beaucoup d’acquéreurs sur Bordeaux souhaitent aujourd’hui disposer d’un jardin, a minima d’une cour, en tout cas d’un extérieur dont ils puissent profiter. Toutefois, n’est pas possible d’affirmer que cela est dû uniquement au COVID. Lors de la période estivale, on observe traditionnellement une hausse pour cette typologie de biens immobiliers.

Eric Elbaze – Oui, mais je pense tout de même que le confinement a clairement eu un effet sur les populations, ces derniers mois l’ont confirmé dans la recherche d’appartements ou de maisons ; beaucoup de mes clients ont souhaité viser les périphéries urbaines plutôt que l’ultra-centre, les Chartrons, Gambetta, Bassin à flot, des secteurs très porteurs avant la crise COVID.

Laure Henriot – Après, on ne peut pas vraiment parler d’exode. La couronne bordelaise – Pessac, Mérignac, Le Bouscat – dispose de bonnes infrastructures de transport et d’internet en haut débit, ce n’est pas la campagne, mais la qualité et le confort de vie y sont peut-être meilleurs qu’en centre-ville.

AquitaineOnline – Pensez-vous que le télétravail va accélérer l’acquisition de biens immobiliers en périphérie de Bordeaux, voire plus loin, comme à Libourne ?

Eric Elbaze – Je ne sais pas, je ne pense pas. En tout cas ce n’est pas le critère qui revient le plus parmi nos acquéreurs.

Laure Henriot – J’ignore si le télétravail va avoir une incidence, mais c’est sûr que plus l’on s’éloigne, plus les acquéreurs avec un budget moyen peuvent gagner en superficie, environ une vingtaine de mètres carrés supplémentaires. Par exemple, à Floirac, j’ai eu dernièrement beaucoup de demandes pour trouver un bien immobilier. Le prix au m² a peu fluctué au cours de la dernière année, et à budget égal, on peut acheter une maison ou un appartement qui possède en moyenne 20m² de plus qu’à Bordeaux.

Appartement Homki 01

Trouver un appartement ou une maison sur Bordeaux

AquitaineOnline – Est-il encore possible de trouver une maison ou un appartement sur Bordeaux à des prix accessibles ?

Laure Henriot – Il est certain que les prix ont augmenté, mais bien sûr, c’est possible. La preuve, les petits comme les grands biens trouvent toujours acquéreur sur Bordeaux. Studio, T2, T5, tout se vend.

Eric Elbaze – Il y a une raison très simple à cela : l’offre est toujours inférieure à la demande, il ne faut pas aller chercher plus loin. Certains en profitent pour gonfler les prix, aussi conseillons-nous aux acquéreurs de rester très vigilant sur les prix pratiqués. C’est aussi notre rôle, nous avons un devoir de conseil, aiguiller nos clients vers les meilleures typologies de biens correspondant à leur profil.

AquitaineOnline – Comment se porte le marché de la location sur Bordeaux ?

Eric Elbaze – Nous ne faisons pas dans le locatif chez Homki, mais nous surveillons cependant les évolutions de ce marché, cela fait partie de notre veille quotidienne. Et, en l’espèce, le marché locatif se porte bien lui aussi, voire très bien, avec une importante hausse des demandes de location sur Bordeaux et dans sa périphérie, essentiellement pour des petites surfaces. Là aussi, il y a une raison très prosaïque : la crise a durement touché les Français, certains se voient dans l’impossibilité d’accéder à la propriété, donc ils se rabattent sur des biens en location…

Laure Henriot – Oui, et malheureusement, cela tend à réduire l’offre disponible sur Bordeaux, y compris dans sa couronne. Cela devient très compliqué pour certains de trouver une location, surtout pour les étudiants, qui avaient déjà énormément de mal depuis ces dernières années à trouver un logement. Globalement, les loyers ont même augmenté, d’environ 12%, ce qui n’arrange pas la situation.

AquitaineOnline – Un dernier mot pour la fin de cette interview ?

Laure Henriot – Le marché immobilier bordelais peut s’avérer difficile à appréhender, surtout lorsque l’on a un timing serré pour s’installer dans la région. Dans ce cas, contactez-nous chez Homki, on s’efforcera de trouver le meilleur bien qui vous corresponde dans les délais impartis !

Eric Elbaze – Tout à fait, c’est notre principal atout chez Homki : on s’adapte à vous, à vos contraintes, et non l’inverse, avec un accompagnement sur mesure tout le long du processus de vente ou d’acquisition. On veut entretenir une relation de confiance avec nos clients, ça nous tient particulièrement à cœur.

AquitaineOnline – Merci à vous, et bonne continuation.

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