Bordeaux : le Printemps des Marches

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Seconde édition du Printemps des Marches du 06 au 29 mars prochain à l'Atelier des Marches au Bouscat
Seconde édition du Printemps des Marches du 06 au 29 mars prochain à l'Atelier des Marches au Bouscat

L’Atelier des Marches a toujours eu comme vocation d’être ouvert aux artistes pour leur offrir un espace libre de création, de répétition et d’expérimentation. L’objectif du projet est d’assurer aux équipes un espace de travail avec le temps nécessaire à la recherche et de favoriser l’accompagne ment de jeunes compagnies émergentes.

Une vingtaine de compagnies y sont accueillies chaque année.

Afin de permettre aux artistes en résidence de présenter leur travail de création, La compagnie Les Marches de l'été présente la seconde édition du Printemps des Marches du 06 au 29 mars prochain à l'Atelier des Marches au Bouscat. L'occasion de présenter sa dernière création "Melancholia II" mise en scène par Jean-Luc Terrade ainsi que les productions musicales d'Hervé Rigaud et Benjamin Ducroq et les performances de Nicolas Meusnier et Antoine Marchand.

L'Atelier des Marches, espace de résidence d'artistes, ouvre ses portes au public pour une série de représentations et accueille plusieurs compagnies régionales.  

Printemps des Marches 2019

Une programmation composée de plusieurs temps forts

[6, 7, 8 12, 13 ET 14 MARS - 20h]
CRÉATION MELANCHOLIA II - Mise en scène : Jean-Luc Terrade

[JEUDI 21 ET VENDREDI 22 MARS - 20h]
SOIRÉES PARTAGÉES CONCERTS
Hervé Rigaud - VOYAGE EN BOISBenjamin Ducroq - CHANSONS

[JEUDI 28 ET VENDREDI 29 MARS - 20h]
SOIRÉES PARTAGÉES PERFORMANCES
Antoine Marchand (cie Caméra Obscura) - COME OUT / Nicolas Meusnier - SITCOM

[DU 06 AU 29 MARS]
Julie Terrade - EXPOSITION DE COLLAGES

LES MARCHES DE L'ÉTÉ / JEAN-LUC TERRADE

Les Marches de l'Été, compagnie de théâtre basée au Bouscat (33), défend depuis sa création plusieurs axes d'activités :

• La création et la diffusion de spectacles 
• L'accueil et l'accompagnement de jeunes compagnies en résidence dans son espace de travail dédié : l'Atelier des Marches
• L'organisation annuelle de la manifestation Trente Trente - www.trentetrente.com
• La formation et la sensibilisation auprès des publics scolaires et étudiants - notamment avec le lycée Laure Gatet à Périgueux et dans le cadre du programme "À la découverte des écritures contemporaines pour le théâtre" avec le lycée Camille Jullian à Bordeaux.

Jean-Luc Terrade, metteur en scène

Son parcours se confond étroitement avec celui de la compagnie Les Marches de l’Été, créée en 1979. À Paris, jusqu’en 1991, il met en scène principalement des auteurs contemporains (Pinget, Deutsch, Genet, Beckett, F. Zorn…), ainsi que des œuvres originales sans texte où le langage des corps des acteurs est en première ligne ; il se frotte à l’écriture chorégraphique avec le Théâtre du Mouvement et avec Francesca Lattuada. JLTPierre Planchenaultbd

Il arrive en Aquitaine en 1991, à Sarlat (Dordogne), puis à Bordeaux en 1994 où il est cofondateur du TNT-Manufacture de Chaussures. Il s’installe au Bouscat (L’Atelier des Marches) en 2000. Il travaille sur des textes de Lagarce, Beckett, Sade, Duras, Müller, Büchner, Guyotat, mais aussi Feydeau, Marivaux et Molière. Il poursuit également son travail de création sur le langage des corps : Quelques Petits Riens et Au bord de mes/nos ténèbres créé à Novart/Bordeaux 2006, Le Modèle de Molinier, solo chorégraphique (avec Sylvain Méret) créé en 2005 et programmé depuis, notamment à Londres au Mime Festival, au Festival Bellones Brigitines à Bruxelles, à la Fundación à Bilbao et à la Biennale de danse du Val-de-Marne ; en 2015, il clôt le triptyque commencé avec les Petits Riens et les Ténèbres par Les Petites Boîtes pour sept comédiens (Bordeaux et Boulazac). En 2016, il signe deux créations : Ce que j’appelle oubli, de Laurent Mauvignier, et Je suis une erreur, de Jan Fabre. 

Depuis 2004 il organise et dirige l'événement Trente Trente et défend une programmation des formes courtes hybrides et pluridisciplinaires.

Pour Jean-Luc Terrade, le travail de mise en scène est le même, quel que soit le vecteur, langage du corps ou langage des mots : « Les mots emportent tout, tirent tout, sans les mots la mort est là, mais il y a toujours les mots, ils n’en finissent plus comme dans le travail de corps où ils ne cessent de vivre et de respirer, même dans le moindre geste et dans l’économie de moyens… »

En savoir plus http://www.marchesdelete.com

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